Doit-on préférer sa vie rêvée (quand on dort, pas celle qu'on rêverait de vivre) dans laquelle certes on vole dans les airs et on a des relations sexuelles débridées avec des femmes vivantes mais qui nous conduit aussi à devoir faire face à des accidents tragiques, des criminels sanguinaires, des catastrophes naturelles dévastatrices... -doit-on préférer cette vie, donc- à sa vie vie éveillée où on ne court pas le moindre danger à s'astiquer la nouille bien calé dans son fauteuil devant sa télé? L'interrogation est légitime. Le grand frisson, oui, mais à quel prix?!

Après, si tu es un natural born fucker mafieux amateur de wingsuit basejump dans une région à fort risque sismique (j'imagine en Italie), évidemment que la question ne se pose pas de la même manière. Peut-être que la nuit toi tu rêves de soirées au coin du feu, sans pression, la main dans le slip... Et c'est ton droit. Mais est-il nécessaire de d'exposer tout ça publiquement. Un peu de pudeur mec!

bobby la main ferme