La Planche Qui Grince

07 janvier 2017

Intellectual relativity

Je ne suis pas là pour perpétuer quoi que ce soit.
Je n'ai rien à transmettre, et rien à préserver.
C'est pourquoi ma proposition politique (et vous le savez déjà peut-être, pour moi tout dans la vie est politique) est irréaliste et absurde. Mais cependant importante; rien que du fait de son existence, et du fait de naître d'un esprit (crypto)humain.

La raison de cela doit certainement être recherchée du côté de mon historique en matière de relations "intimes" avec les femmes. I mean, si personne n'a jamais pensé que partager sa vie avec moi pouvait avoir un sens, j'en conclue que je ne suis pas censé avoir moi-même un sens non-plus (un sens dans son acception retenue dans l'Histoire des Hommes). Ce qui -de fait- élargit fortement l'espace dans lequel peut se développer ma pensée. Je suis là, et personne n'attend rien de moi. Il faudrait donc être con pour essayer désespérément de répondre à des attentes qui n'existent pas!
Je traverse l'espace-temps avoisinant, j'y aime des choses et des gens, j'en aime moins d'autres, mais en aucun cas je ne m'inquiète de ce que je dois construire, et de ce que les autres de leur côté peuvent être eux-mêmes amenés à construire (ou à détruire, le cas échéant).

Ça peut ressembler à de l'égoisme. C'en est d'ailleurs peut-être vraiment, who knows. Mais mon monde n'est fait que d'individus disposant chacun de la même liberté pour être ce que bon leur semble, ce qui est souvent loin d'être le cas du monde que proposent les sociétés humaines. Et puis, on s'en fout en fait, puisque je viens de démontrer pourquoi j'étais comme j'étais. Come on.

Brain spaceOn me signale que le cerveau de Manuel Valls vient d'imploser à la lecture de ce post.

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04 janvier 2017

All-out manipulation

On m'avait vanté les mérites d'un matelas neuf pour "bien dormir". C'est une escroquerie. Ma première nuit sur mon nouveau matelas n'a en rien été différente des autres nuits: mêmes réveils innombrables, mêmes rêves de vol, même érection encombrante. Encore un coup de l'industrie du matelas pour pousser les gens à consommer.

Discours d'ailleurs très similaire à celui de l'industrie pharmaceutique, qui essaie de faire croire que les médicaments sont utiles pour guérir d'une maladie.

Ou celui de l'industrie du casque de vélo pour enfant, qui -à force de lobbying acharné- a même réussi à le rendre obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans!

Ou celui de l'industrie du préservatif, qui insiste sans relâche sur le fait que celui-ci est le meilleur moyen de se protéger contre le SIDA, alors qu'il est évident que c'est l'abstinence qui est le seul barrage contre cette punition divine. Est-ce que Dieu rêve de me punir pour ne pas croire en lui? Oui. Est-ce que j'ai le SIDA? Non. CQFD.

Ou celui de l'industrie de la mousse à raser, qui veut transformer le visage des hommes en tronches de pets, et le sexe des femmes en sexe de jeunes filles prépubères, rien que pour vendre son produit.

Ou celui de l'industrie du GPS, qui a fabriqué une génération de fiottes incapables de trouver son chemin, dans un mépris total de la mémoire du Petit Poucet.

Ou celui de l'industrie de l'isolation des habitations, qui a dit que pour faire des économies d'énergie il fallait isoler à fond. Alors qu'en fait il suffit juste de moins chauffer et de plus se couvrir. Mais ça, ça voulait dire relancer l'industrie du pull en laine, et donc celle du mouton. Or -on le sait bien- les relations ont toujours été conflictuelles entre les entrepreneurs de l'isolation et les moutons.

Ou celui des hommes et femmes politiques, qui disent que voter (pour eux) est important pour exprimer son point de vue sur la vie et la politique (en donnant à tout ça un nom qui est censé impressionner: la démocratie).

Out of this worldDégoûtés par ces méthodes de crapules, la plupart des moutons vivent repliés en Écosse, où je me rends moi-même régulièrement afin de m'entretenir avec eux sur l'état du monde (autour de quelques scotch whiskies... oui, parce que en revanche dans l'industrie du whisky, il n'y a que des gentlemen).

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30 décembre 2016

Shout out

Parce qu'à part chez les fans de Céline Dion, tout le monde n'a pas la chance d'avoir un être vivant préféré, et que pour d'autres c'est juste compliqué de désigner ainsi quelqu'un de "préféré" sans ressentir une certaine pression et/ou une certaine culpabilité (cf. "Le Choix de Sophie"... mais même sans la proximité de nazis, il y a des situations délicates), je profite d'être à la fois totalement libre et absolument certain de moi pour dédier ce post à mon être vivant préféré: V*****e. MERCI à elle.

ValNon, vous n'en saurez pas plus. Ça va déjà bien au-delà de ce que j'ai pu révèler sur son identité jusque là.

ps: mais -quand même- imaginez un peu la personne qu'il faut être et le degré de sophistication humaine qu'il faut atteindre pour être ma personne préférée à moi, François CANN, être le plus extraordinaire que je connaisse personnellement!

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Unfiltered, No advisory

Je ne filtre pas l'accès à ce blog. Je poste les liens sur ma page Facebook, qui elle-même est ouverte à tous (pas besoin d'être mon ami), et sur laquelle d'ailleurs j'écris quotidiennement des micro-posts d'inspiration LPQG (c'est un état d'esprit permanent), mais trop courts pour mériter d'être écrit ici, sur le blog. Bref, il n'y a rien de privé dans ce que je fais ici. Vous trouverez en revanche ce qui est privé sur le disque dur de mon ordinateur dans le dossier appelé "Reconstitutions historiques, travestissements et cris d'animaux".

C'est même l'inverse, le but est de rendre public des trucs que je ne vois personne d'autre rendre public (même si la démarche première reste bien entendu de penser à des trucs auxquels personne ne pense, ça va sans dire). Parce que tout en ne cherchant absolument pas la célébrité, je me considère -presque- comme un label, une marque, dépassant largement ma simple identité civile. Mieux, d'un certain côté je considère que ce que je montre et dis ici (qui n'est ni plus ni moins que ma vie de tous les jours) peut recevoir le même type d'exposition qu'une oeuvre d'art. Oui oui.
Ce n'est donc pas une question de pudeur (la pudeur apparaît à l'érection; parce qu'on sait qu'à ce moment là on ne réfléchit pas tout à fait comme d'habitude. Ça a ceci en commun avec le whisky.), mais une question de nature et de dimension. Je vis dans une autre dimension.
Et c'est pour ça par exemple que si -comme cela est déjà arrivé- mes supérieurs hiérarchiques du boulot lisent ce que je raconte, et voient ma bite, et bien c'est très bien. C'est même mieux. Comme ça il n'y a pas d'ambiguité: le François qui bosse de telle manière (quel que soit ce qu'on en pense) à La Poste, et bien c'est le même François anarcho-cynique qui montre sa bite ici. C'est la même démarche, c'est la même rigueur et c'est la même volonté (avec la notion de contrat en plus au boulot, je n'y reviens pas).

Mais ce qu'il faut noter, c'est que ce sont parfois les autres qui "filtrent" qui doit/peut avoir accès à ce que je raconte et qui ne doit pas l'avoir. Les mecs (les filles) se marrent, mais se disent "non, ce sera trop pour tata Brigitte". Ok. Ça relève de leur responsabilité; mais je n'ai rien à voir là-dedans.

Unchillfiltered

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20 décembre 2016

The best Christmas have no Christ

Je suis toujours surpris lorsque j'entends des gens exprimer une certaine appréhension à l'idée de devoir passer les fêtes de fin d'année en famille. Des sujets tabous, des jalousies, des divergences de points de vue politiques, tout semble bon pour créer de la tension et des quiproquos à bon compte.

Alors que chez moi, rien de tout ça: qu'il s'agisse des valeurs plus que discutables (basées sur la confiance, l'écoute et la perte des téléphones portables) inculquées à mes nièces par mon beau-frère (un pauvre bougre, bien que grand et doté d'un pouvoir d'achat certain) et ma soeur, les prix exorbitants des objets que cette dernière essaie de refourguer dans son commerce de bobos, la passion de mon frère pour la drogue, le chômage et la vie aux crochets de mes parents, l'attachement de mon père au massif du Queyras et à la doctrine ultra-libérale, la nostalgie de ma mère pour la Russie soviétique et les Procès de Moscou de la fin des années 30 ou encore mon statut d'enfant préféré (car le plus intelligent des trois) et mon avant-gardisme moral, aucun de ces sujets n'est de nature à rompre l'harmonie régnant autour de la table le 24 ou le 25 décembre. Et c'est comme ça depuis toujours.

Alors, évidemment, tout ceci n'est rendu possible que par l'absence -plébiscitée par tous- de crèche au pied du sapin. Balancez un catholique ayant ne serait-ce que le début d'une des caractéristiques sus-citées au milieu de tout ça, et le mec se fait écharper comme un bitérrois...

sapinEt encore, si ça ne tenait qu'à moi, ce serait sapin brut. Mais bon, je suis le plus sage d'entre nous; à moi de prendre sur moi.

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19 décembre 2016

I don't feel different. I am.

Une des raisons pour lesquelles personne ne cherche à débattre avec moi, c'est que je coupe l'herbe sous le pied de tout le monde bien avant que quiconque ait eu le temps de formuler la moindre réserve.

On ne peut par exemple pas me faire le reproche que ce que je raconte n'est parfois "pas très démocratique", puis que l'attachement à la démocratie n'est en aucun cas quelque chose que je revendique. On ne peut pas non-plus chercher à démonter mon raisonnement par la logique, ou le pragmatisme, puisque justement je fais le choix de raisonner par l'absurde et l'absolu (de façon volontaire, et annoncée). Enfin, on ne peux pas chercher à me faire chanter en menaçant de rendre public des photos compromettantes puisque je diffuse moi-même des photos de moi tout nu grâce auxquelles chacun peut se rincer l'oeil comme bon lui semble. Quant à mes moeurs, d'une façon plus générale, les choses ont toujours été claires: je suis François, je suis un gros dégoûtant (mais qui ne baise pas).


Et quand en plus on sait que mon exceptionnalité est documentée et ne relève en aucun cas du simple ressenti personnel, on se rend bien compte alors que je n'offre absolument aucun angle d'attaque.

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C'est d'ailleurs bien simple, il n'y a guère que mon être vivant préféré -car lui-même totalement exceptionnel et unique- qui s'aventure (et parvient) à me déstabiliser. Et c'est notamment pour ça que je l'aime! Hmm, mon être vivant préféré est une fille... Ça m'a fait bizarre d'écrire toute cette phrase au masculin. J'suis pas un putain de pédé hein, faudrait pas que les gens croient!

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11 décembre 2016

You are not THAT important

Les "injonctions" que la société formulerait à l'endroit des uns et des autres sur la manière dont il faut vivre sa vie, je suis plus que moyennement convaincu de leur existence -ou du moins, de leur force- en France, en 2016. Je pense qu'il faut déjà être enclin à se conformer à celles-ci pour ne serait-ce que les reconnaître et les identifier. Ce qui veut dire que, selon moi, ces injonctions naissent au moins autant dans la tête de celui ou celle qui se sent en être l'objet qu'elles n'émanent d'une autorité normative collective.
C'est un peu comme les "victimes": bon nombre des personnes qui se font attaquer le sont avant tout parce qu'il est quasiment écrit sur leur tronche "allez-y, attaquez moi". La fameuse tête de victime. Il n'y a que dans Game Of Thrones et dans Vikings que des mecs à l'air patibulaire se font attaquer.

Attention, je ne dis pas que la masse n'a pas une tendance à formuler -de fait- une norme. Mais encore une fois, je dis que nous restons tous des individus a priori différenciés et unique, et qu'il ne tient généralement qu'à nous d'être celui ou celle que l'on veut être. Et que les contraintes que certains peuvent ressentir relèvent en premier lieu de leurs propres caractéristiques psychologiques avant d'être une pression sociale organisée et maligne. Individuellement, on est bien trop peu important pour que la "société" en ait quoi que ce soit à foutre de nous.

Évidemment, tout ce que je raconte là ne s'applique pas à la sphère professionnelle. Au boulot, il y a un contrat entre différentes parties. Ce qui rompt l'égalité, et implique une hiérarchie. Mais en dehors du boulot, moi je n'ai de contrat avec personne: je n'ai pas demandé à être là, j'y suis et je ne dois rien à personne. Point. Le reste n'est qu'information.

peugeot expertDes injonctions -à part celles de mon père m'incitant avec force à faire tourner le système bancaire et les montages financiers d'évasion fiscale en empruntant de l'argent pour m'acheter un fourgon- je n'en ressens absolument aucune.

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05 décembre 2016

F.C. 2017: mon plan santé.

Les Français consomment des médicaments comme des porcs. Littéralement: les mecs s'enfilent autant de pilules de toutes sortes que des cochons dans un élevage industriel du Finistère nord. Et moi, les médicaments -pour être clair- je ne suis pas loin d'être contre. Et à choisir, je préfère même les cochons.

Premièrement, parce que je n'ai pas le souvenir qu'un médicament ait jamais eu le moindre effet sur moi (hors anesthésiant). Vous connaissez l'effet placebo? Bah chez moi, c'est l'inverse: je ne crois tellement pas aux effets des médicaments que mon cerveau les annule (ne riez pas, si l'effet placebo existe, pourquoi pas l'inverse...?). Par suite, deuxièmement: je ne vois pas l'intèrêt qu'il y a à absorber une substance chimique de synthèse dont il n'est indiqué nulle part le lieu de culture, d'élevage ou de pêche juste parce qu'on ne se "sent pas bien". Avec moi, c'est simple: pas un médoc avant de s'être mis à cracher du sang et à perdre ses dents. Et encore, là seulement on commencera éventuellement à prendre sa température et à vérifier son pouls. What are you? A gonzesse?!


De plus, on le sait, l'industrie pharmaceutique est un ramassis de crapules (qui plus est, souvent d'origine allemande).
Et enfin, les médicaments -artificiels- sont légaux. Et le cannabis est illégal? ..... A la limite c'est suffisant comme argument tellement c'est con.


Bref, moi président, c'est fini la kermesse à la pharmacie pour les vieux et les mères de famille assexuées à la progéniture extensive.

Et évidemment, j'interdis la publicité pour les médicaments.

Et je taxe, je taxe... Tout. Je taxe les mecs qui soignent un rhume (un rhume mec!), je taxe les mecs qui soignent une gastro (c'était pourtant simple: pour ne pas payer, il suffisait de serrer les fesses) je taxe les mecs qui prennent un truc contre le mal de crâne un lendemain de cuite (il est où le gros malabar qui disait à mon pote que c'était une fiotte avec sa bouteille de Perrier hier soir hein? Il est où?!).
J'en ai rien à battre, j'ai été élu (et rappelez vous, j'ai ensuite aboli la démocratie).

François Cann Président. Make France sick again.

DSC01240On reconnait un médicament venant de chez moi à sa date de péremption pouvant être dépassée de près de 13 ans.

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29 novembre 2016

No primary needed

A La Planche Qui Grince, pas besoin de primaire pour désigner le candidat à l'élection présidentielle du printemps prochain. Ni même pour définir la ligne politique de celui-ci. En effet, cela fait bien longtemps qu'ici Bisounours et Nazis travaillent main dans la main en parfaite harmonie, et personne n'envisagerait de remettre en cause les idées directrices du mouvement.
Pour rappel: peines d'emprisonnement réservées aux gens dangereux, mais absolument pas pour punir les individus (emprisonnement remplacé notamment de façon avantageuse par des peines d'humiliation publique divertissantes), taxation des enfants à partir du deuxième (après avoir supprimé les Allocations Familiales, évidemment), prime à l'avortement et campagne de stérilisation massive des gens surpris en train de mal ranger leur caddie/vider leur cendrier sur la voie publique/se définir en tant que victimes (sauf sil ils sont noirs... j'aime les noirs), permis de voter, suppression de l'anonymat du vote, puis suppression pure et simple du vote, légalisation de toutes les drogues, stigmatisation systématique de toutes les religions, ouverture des frontières et suppression de la démocratie... Bref, rien que du très classique, rassemblant chez nous le plus grand nombre. On ne voudrait surtout pas diviser.


Pour autant, tout n'est pas encore tout à fait réglé et une question matérielle constitue une vraie pierre d'achoppement avant de lancer la campagne. En effet, tout nu ou pas tout nu sur les affiches?

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01 novembre 2016

Brother Cod

Les "démocrates" sont nombreux à dire que si on ne vote pas (ou pas vraiment), alors on n'a pas la légitimité pour critiquer les actions politiques des élus. Ce qui n'a de sens que si on considère que la "démocratie à base d'élections" est le seul système dans lequel peut se faire la politique. Ce n'est bien entendu pas mon cas.
Je raisonne (et donc, fait moi-même de la politique... je ne fais même que ça) en tant qu'individu en interactions avec d'autres êtres vivants plus ou moins dotés d'intelligence (et surtout, s'en servant plus ou moins), et c'est justement l'individu qui est ma seule donnée brute, indivisible et digne de toute ma considération (étant moi-même un autre individu). Ce n'est certainement pas l'organisation sociale dans laquelle il évolue (régimes politiques, religions... ces choses là sont fluctuantes et n'ont de valeur que sur des temps courts), ni même véritablement l'appartenance des dits-individus à l'espèce humaine. 1/ parce que je ne suis franchement pas convaincu que tous ceux qu'on appelle "humains" soient réellement tous de la même espèce (come on...), et 2/ parce que ceux qui revendiquent collectivement leur appartenance à cette espèce dite "humaine" se voient beaucoup trop intelligents par rapport à... bah ceux qui sur Terre n'ont jamais mis en place des industries pour se mettre sur la gueule entre eux, par exemple (les moineaux, les cabillauds, que sais-je encore...). Ou par rapport à toute l'intelligence inter-galactique dont on n'a même pas conscience, aussi.

Donc conditionner la légitimité des uns et des autres (et de moi) à exprimer une pensée politique au seul fait d'être allé préalablement VOTER (pour -soit dit en passant- des gens n'exprimant ni de près ni de loin le début du dixième de la manière dont on considère sa/la vie)...! Ça n'a tout simplement aucun sens. Et c'est d'une paresse intellectuelle confondante pour des gens qui se veulent justement intelligents et impliqués. Le vote n'a de valeur que dans la mesure où on adhère au concept de démocratie, c'est quand même assez évident. Moi, je n'adhère qu'au concept de non-nuisance mutuelle.
Et par ailleurs, je suis un penseur de l'absolu, pas un organisateur du réel (sauf au boulot... mais là c'est différent: moi et mon employeur somme liés par contrat. He pays, I deliver.).

CabillaudCabillaud consterné devant une manifestation anti-migrants d'électeurs F.N. à l'aspect pourtant "humain".

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