La Planche Qui Grince

05 décembre 2016

F.C. 2017: mon plan santé.

Les Français consomment des médicaments comme des porcs. Littéralement: les mecs s'enfilent autant de pilules de toutes sortes que des cochons dans un élevage industriel du Finistère nord. Et moi, les médicaments -pour être clair- je ne suis pas loin d'être contre. Et à choisir, je préfère même les cochons.

Premièrement, parce que je n'ai pas le souvenir qu'un médicament ait jamais eu le moindre effet sur moi (hors anesthésiant). Vous connaissez l'effet placebo? Bah chez moi, c'est l'inverse: je ne crois tellement pas aux effets des médicaments que mon cerveau les annule (ne riez pas, si l'effet placebo existe, pourquoi pas l'inverse...?). Par suite, deuxièmement: je ne vois pas l'intèrêt qu'il y a à absorber une substance chimique de synthèse dont il n'est indiqué nulle part le lieu de culture, d'élevage ou de pêche juste parce qu'on ne se "sent pas bien". Avec moi, c'est simple: pas un médoc avant de s'être mis à cracher du sang et à perdre ses dents. Et encore, là seulement on commencera éventuellement à prendre sa température et à vérifier son pouls. What are you? A gonzesse?!


De plus, on le sait, l'industrie pharmaceutique est un ramassis de crapules (qui plus est, souvent d'origine allemande).
Et enfin, les médicaments -artificiels- sont légaux. Et le cannabis est illégal? ..... A la limite c'est suffisant comme argument tellement c'est con.


Bref, moi président, c'est fini la kermesse à la pharmacie pour les vieux et les mères de famille assexuées à la progéniture extensive.

Et évidemment, j'interdis la publicité pour les médicaments.

Et je taxe, je taxe... Tout. Je taxe les mecs qui soignent un rhume (un rhume mec!), je taxe les mecs qui soignent une gastro (c'était pourtant simple: pour ne pas payer, il suffisait de serrer les fesses) je taxe les mecs qui prennent un truc contre le mal de crâne un lendemain de cuite (il est où le gros malabar qui disait à mon pote que c'était une fiotte avec sa bouteille de Perrier hier soir hein? Il est où?!).
J'en ai rien à battre, j'ai été élu (et rappelez vous, j'ai ensuite aboli la démocratie).

François Cann Président. Make France sick again.

DSC01240On reconnait un médicament venant de chez moi à sa date de péremption pouvant être dépassée de près de 13 ans.

Posté par Dirty Louisa à 16:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]


29 novembre 2016

No primary needed

A La Planche Qui Grince, pas besoin de primaire pour désigner le candidat à l'élection présidentielle du printemps prochain. Ni même pour définir la ligne politique de celui-ci. En effet, cela fait bien longtemps qu'ici Bisounours et Nazis travaillent main dans la main en parfaite harmonie, et personne n'envisagerait de remettre en cause les idées directrices du mouvement.
Pour rappel: peines d'emprisonnement réservées aux gens dangereux, mais absolument pas pour punir les individus (emprisonnement remplacé notamment de façon avantageuse par des peines d'humiliation publique divertissantes), taxation des enfants à partir du deuxième (après avoir supprimé les Allocations Familiales, évidemment), prime à l'avortement et campagne de stérilisation massive des gens surpris en train de mal ranger leur caddie/vider leur cendrier sur la voie publique/se définir en tant que victimes (sauf sil ils sont noirs... j'aime les noirs), permis de voter, suppression de l'anonymat du vote, puis suppression pure et simple du vote, légalisation de toutes les drogues, stigmatisation systématique de toutes les religions, ouverture des frontières et suppression de la démocratie... Bref, rien que du très classique, rassemblant chez nous le plus grand nombre. On ne voudrait surtout pas diviser.


Pour autant, tout n'est pas encore tout à fait réglé et une question matérielle constitue une vraie pierre d'achoppement avant de lancer la campagne. En effet, tout nu ou pas tout nu sur les affiches?

DSC01236

DSC01237

Posté par Dirty Louisa à 18:40 - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 novembre 2016

Brother Cod

Les "démocrates" sont nombreux à dire que si on ne vote pas (ou pas vraiment), alors on n'a pas la légitimité pour critiquer les actions politiques des élus. Ce qui n'a de sens que si on considère que la "démocratie à base d'élections" est le seul système dans lequel peut se faire la politique. Ce n'est bien entendu pas mon cas.
Je raisonne (et donc, fait moi-même de la politique... je ne fais même que ça) en tant qu'individu en interactions avec d'autres êtres vivants plus ou moins dotés d'intelligence (et surtout, s'en servant plus ou moins), et c'est justement l'individu qui est ma seule donnée brute, indivisible et digne de toute ma considération (étant moi-même un autre individu). Ce n'est certainement pas l'organisation sociale dans laquelle il évolue (régimes politiques, religions... ces choses là sont fluctuantes et n'ont de valeur que sur des temps courts), ni même véritablement l'appartenance des dits-individus à l'espèce humaine. 1/ parce que je ne suis franchement pas convaincu que tous ceux qu'on appelle "humains" soient réellement tous de la même espèce (come on...), et 2/ parce que ceux qui revendiquent collectivement leur appartenance à cette espèce dite "humaine" se voient beaucoup trop intelligents par rapport à... bah ceux qui sur Terre n'ont jamais mis en place des industries pour se mettre sur la gueule entre eux, par exemple (les moineaux, les cabillauds, que sais-je encore...). Ou par rapport à toute l'intelligence inter-galactique dont on n'a même pas conscience, aussi.

Donc conditionner la légitimité des uns et des autres (et de moi) à exprimer une pensée politique au seul fait d'être allé préalablement VOTER (pour -soit dit en passant- des gens n'exprimant ni de près ni de loin le début du dixième de la manière dont on considère sa/la vie)...! Ça n'a tout simplement aucun sens. Et c'est d'une paresse intellectuelle confondante pour des gens qui se veulent justement intelligents et impliqués. Le vote n'a de valeur que dans la mesure où on adhère au concept de démocratie, c'est quand même assez évident. Moi, je n'adhère qu'au concept de non-nuisance mutuelle.
Et par ailleurs, je suis un penseur de l'absolu, pas un organisateur du réel (sauf au boulot... mais là c'est différent: moi et mon employeur somme liés par contrat. He pays, I deliver.).

CabillaudCabillaud consterné devant une manifestation anti-migrants d'électeurs F.N. à l'aspect pourtant "humain".

Posté par Dirty Louisa à 11:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 octobre 2016

La loi du plus con

Si tout le monde était comme moi, il n'y aurait pas besoin de règles et de lois dans le monde. Puisque je suis éclairé, et que je ne me comporte pas comme un enfoiré. Et que je prends en compte l'existence et la valeur des autres êtres vivants autour de moi avant de prendre une décision et d'agir (oui, même quand je grille un STOP en skate, de nuit, et à contre sens).
Car que sont les règles et les lois si ce n'est une tentative de contrôle et de canalisation des actions foireuses d'individus qui se foutent complètement des autres? Oui, ce sont les enfoirés qui imposent à tous les lois, il faut bien comprendre ça! Ce sont eux qui déterminent l'agenda politique. Pas les mecs sympa. Pas moi ou my sister from another mother, The Great.


Le mec qui vide son cendrier de voiture sur la route.

Le 1er mec qui range son caddie au bout de la file déjà complète. Mais aussi le 2ème, le 3ème, le 4ème et le 5ème.
Le mec qui ne fait pas un truc (n'importe quel truc) UNIQUEMENT parce qu'il se dit que ce n'est pas à lui de le faire, et absolument pas parce qu'il ne sait pas le faire ou qu'il n'a pas le temps.
Le mec qui légitime la souffrance des autres par une hiérarchie humaine explicite, ou implicite (allant bien au-delà d'une simple hiérarchie culturelle).
Tous ces petits et moins petits Bachar el-Assad, Nicolas Sarkozy et Michel Fourniret du quotidien et de l'Histoire.

dumbest lawsNeil, lui, il le sait bien que là d'où je viens (ailleurs) la vie s'écoule paisiblement, nu(e-s) avec des ami(e-s) devant des matchs de basket Portland-Golden State (oui, pour jouer, il y a le droit à des règles) en sirotant des singles malts hors de prix...

Posté par Dirty Louisa à 16:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 octobre 2016

To the left, to the left

Lorsque j'ai commencé à me masturber devant mon ordinateur (enfin, "devant mon ordinateur" avec des filles toutes nues dedans) il y a une grosse dizaine d'année, j'ai dû me mettre à le faire avec la main gauche. Forcément, pour pouvoir continuer à manipuler la souris de la main droite et ainsi passer d'une grosse cochonne à l'autre sans perdre en afflux sanguin. Et si au début le mouvement et la mécanique m'ont semblé un peu bizarres et pas très naturels (on m'avait toujours appris à me branler de la main droite, et moi je m'exécutais sans broncher), et bien j'ai fini par complètement m'y habituer. Au point que désormais c'est lorsque je saisis ma bite de la main droite que je la trouve réellement encombrante et que je ne sais plus trop quoi en faire (à part planter des clous avec).
Et c'est cette expérience personnelle qui me fait dire que dans la vie, aucune habitude n'est jamais impossible à changer.

C'est pourquoi j'en appelle aux conservateurs de tout poil -au premier rang desquels on trouvera les bigots islamo-chrétiens, suivis de près par les chantres du capitalisme financier et Manuel Valls- pour qu'ils procédent dare-dare à un examen de conscience tant collectif qu'individuel afin de réévaluer les choses réellement importantes dans leur vie (et, de fait, dans la notre), et afin qu'ils cessent de nous casser les couilles.
Parce que si moi j'ai réussi à me mettre à me branler de la main gauche et à finir par trouver ça normal, je refuse d'accepter qu'un musulman ne puisse pas se mettre à manger du saucisson à l'apéro et à aimer ça (saucisson aux noisettes si il le faut, il y a de la place pour le compromis), qu'un mec du MEDEF ne puisse pas considérer qu'un ouvrier est un être humain ayant autant de valeur que lui, ou qu'un plouc français ne puisse pas considérer qu'un migrant syrien... est un être humain ayant autant de valeur que lui, tiens, aussi.
Bon, en fait c'est ça: ma bite dans ma main gauche, c'est un message d'altruisme et d'empathie lancé à la face du monde.

Quand je pense que j'hésite encore à me branler à la fenêtre alors que tout ça n'est qu'amour et bienveillance... Tss, vieux conditionnement mental judéo-chrétien dont je vais devoir me défaire. Life is a constant adjustment.

peace and unityMonica a été un des témoins privilégiés de ce formidable travail sur moi-même effectué tout au long de ces années. Et elle m'a toujours encouragé, avec ce charmant petit accent d'Europe de l'Est qui la caractérise elle et ses collègues.

Posté par Dirty Louisa à 17:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]


29 septembre 2016

I fucking love science

"Un papa, une maman!"

un papa une maman

Un papa, deux mamans.

un papa deux mamans

Bref, l'Histoire, c'est le progrès

Posté par Dirty Louisa à 17:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 septembre 2016

Don't let the mean mass mood you

A l'heure actuelle, mon être vivant préféré reste my sister from another mother, The Great (oui, ça fait des mois que je n'en ai pas parlé). Cette femme a le cerveau le plus compatible avec le mien que je connaisse (j'ai bien dit compatible, pas identique, ni même semblable). Si vous étiez dans mon cerveau, vous diriez la même chose. Point blank, period.
Ce cerveau étant de plus placé dans un corps éveillant la curiosité (come on, vous méritez mieux que le coup du cerveau).


Et puis une telle reconnaissance (verbalisée de la sorte) est nécessaire intellectuellement au moment où les connards sont omniprésents dans l'actualité. On n'a pas le droit de toujours laisser les neuneus guider notre perception de l'humanité. Ce n'est pas sain.

vsFaute de photo du cerveau de msfam, un jump-shot parfait de Steph Curry fera l'affaire.
Oui, Steph Curry est un peu un substitut dans ma vie, j'avoue.

 

Posté par Dirty Louisa à 18:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 septembre 2016

Influence faible, résultats nuls.

Ayant horreur d'essayer des convaincre les gens, je suis amené depuis toujours à employer diverses techniques lorsque malgré tout j'aimerais obtenir quelque chose de leur part. Mais disons le tout net, ce sont visiblement des techniques pourries puisque généralement je n'obtiens absolument pas ce que je voudrais.

Par exemple, une chose est certaine: mes techniques de drague sont totalement foireuses. J'ai les chiffres, et des témoins. But no one on my dick. Aucune efficacité.

Autre exemple, au boulot. Plutôt que répéter inlassablement des choses, j'opte pour l'exemplarité. Je fais les trucs, je fais en sorte que les gens le voient et j'espère qu'ils se diront "oui, en effet, il faut que moi-aussi je le fasse". Des trucs simples hein. Des trucs relevant d'ailleurs moins du professionnalisme que du b.a.-ba de la vie en groupe. Mais ça marche pas du tout. They don't give a shit.

Enfin, la menace: "Si vous n'arrêtez pas d'être cons, ne venez pas vous étonner qu'il vous arrive des merdes". Résultat obtenu: la démocratie, la religion, et Nicolas Sarkozy. Bravo.

Posté par Dirty Louisa à 17:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 septembre 2016

DP fanatics

Si c'est sur internet que de très nombreux jeunes se radicalisent tout seuls (sans filtres et sans explication à propos des choses auxquelles ils sont exposés, tout ça...) comment se fait-il alors que la majorité des attentats ne soient pas commis au nom du... porno. C'est quand même là que se fait l'essentiel du trafic internet!

Donc le jour où des mecs se feront péter la bite à main en criant "Voilà l'Brakmar" -et ce jour là seulement- j'admettrai qu'il n'y a pas de problème avec la religion, et que le Coran est aussi inoffensif qu'un livre des meilleurs recettes de moules-frites.

Posté par Dirty Louisa à 18:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 septembre 2016

Seuil critique

J'émettais jusqu'alors quelques réserves concernant la véracité des propos des uns et des autres -des ploucs aux intellectuels- au sujet de l'état de crise généralisée dans lequel la France serait censée être plongée (et qui pour beaucoup est juste une excuse bidon pour se plaindre lamentablement suite à des choix qu'ils ont fait, et en toute connaissance de cause), mais si même les Chinois de France se mettent à manifester, ok, maybe there's something...

chinese strikeJe ne m'explique cependant pas comment des experts du Kung Fu peuvent se sentir en insécurité.

 

Posté par Dirty Louisa à 18:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]