La Planche Qui Grince

06 février 2019

Un bon gros post: ma lecture complète et (peut-être) définitive du mouvement des gilets jaunes

Lorsqu'on fait le choix de s'exprimer publiquement, la crédibilité, c'est tout de même un peu important. Et de la même manière que Manu Mac a perdu toute crédibilité -sur tous les sujets- à partir du moment où il a parlé (comme beaucoup d'autres) des armes chimiques comme étant une ligne rouge à ne pas franchir lors de conflits armés, et en voulant développer une rhétorique politico-diplomatique à partir de ce point là (alors que, je le rappelle, si tu meurs d'une arme chimique ou si tu meurs déchiqueté par un missile -même made by Thales- c'est pareil), les gens qui se sont offusqués de la phrase de ce même Manu Mac à propos de certaines personnes en situation de pauvreté "qui déconnent" font bien évidemment preuve d'une faiblesse intellectuelle criante, et coupable (dès lors qu'ils ont décidé de s'exprimer publiquement, donc). Il n'y aurait jamais aucun "pauvre" responsable de quoi que ce soit dans ce qui lui arrive, alors que les riches -notamment- seraient systématiquement responsables de tout?! What?! Comment, pourquoi, au nom de quoi? Les pauvres seraient des sous-hommes dépourvus de leur libre-arbitre et d'une quelconque emprise sur leur vie? Non, ça ça va pas plaire non-plus. Shiiiit.

D'ailleurs, durant les dernières semaines, on n'a entendu que des gens pointer du doigt des responsables, mais pour ainsi dire personne endosser la moindre part de responsabilité. A la limite, le seul a avoir exprimé des regrets, c'est même Manu Mac... On va croire que je le défend. On a entendu des gens affirmer être laissés de côté, tenus à l'écart de la prospérité, ou de la croissance, ou de je ne sais quoi qui permettrait d'acheter des trucs fabriqués par des plus pauvres sur Amazon. Mais chez les gilets jaunes, semble t-il pas grand monde pour reconnaître que -peut-être- ce grand jeu du libéralisme n'est pas pour eux, qu'ils n'ont pas les capacités requises pour y briller. Non, les gilets jaunes, ils sont mécontents de ne pas faire partie des gagnants. Magnifique.
Très clairement, je préfère un nombre indéterminé (mais plutôt très élevé) de fois plus un zadiste à dreadlocks de Notre-Dame-des-Landes ayant décidé d'essayer de rompre véritablement avec le "système" qu'un gilet jaune de mes deux qui ne fait que pleurnicher et est incapable de prendre du recul sur les choix qu'il a fait à un moment ou un autre de sa vie et sur ses propres limites objectives. "Comment on va nourrir nos gosses?!"? Hey, à quel moment t'as cru que t'allais faire fortune en bossant au SMIC au point de t'emballer à faire trois enfants? Qui plus est, avec une femme au physique discutable!
Ceci étant dit, je n'oublie bien sûr pas que s'il faut chercher des coupables, à la base de tout c'est évidemment les parents des gilets jaunes.

Après, on nous sort le discours sur la démocratie. Mais si la loi du plus grand nombre était de nature à satisfaire tout le monde, ça se saurait. Qu'elle soit représentative ou directe, proportionnelle ou pas, à un moment ou un autre ceux qui ont "gagnés" (en fait, ils n'ont rien gagné, ils sont simplement plus nombreux à partager un certain agenda) finissent par décider des trucs censés s'appliquer à tous, et de manière indiscutable (puisque frappé de sceau de la démocratie). Ce qui fabrique systématiquement de l'insatisfaction. Tout le monde joue, tout le monde est égal, mais si t'as pas de copains, t'es un loser. Et tu dois le reconnaître! Ce qui ne fonctionne pas, bien entendu.
Sans compter que par exemple, moi je suis là par hasard. Et je ne dois rien à la démocratie a priori. C'est juste une organisation plutôt qu'une autre. Ce n'est pas une loi de la physique, ni une volonté divine. It's just guys talking. Et moi je ne parle qu'avec des physiciens, et -the best of them- Dieu.

quit the gameSi tu en as marre de te faire tondre, just don't play the game: quit it, and grow a pair.

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05 février 2019

Steph 'til the apocalypse

Le plus dur, en cas d'effondrement à moyen (voire court) terme du système mondial actuel, ce sera clairement de ne plus avoir accès à la NBA, allongé sur son canapé. Et j'espère au moins que ça n'arrivera pas avant la fin de carrière de Steph Curry. Il a 31 ans. You do the math. Après, je pense que je pourrai me faire une raison et partir dans les bois (sur)vivre de chasse, de cueillette et de rapines sans avoir à me demander si je ne suis pas en train de louper une grosse perf du meilleur shooter de l'Histoire alors même que je suis en train de piller un village (pauvre) et de violer des paysannes (même pas belles). Ah, oui, moi, une fois le système effondré, c'est retour aux "basiques" de la survie en milieu dérégulé hein. Aller dans les bois pour essayer de reconstituer une organisation humaine "civilisée", je ne vois pas l'intèrêt.

Je suis en revanche nettement plus inquiet pour ceux qui ont des projets d'avenir pour eux, et leur descendance. Du genre carrière et/ou épanouissement personnel. Et qui ne sont même pas fans de Steph Curry, et donc ne vont même pas profiter pleinement des quelques années qu'il nous reste dans notre "mode de vie".
Et c'est même pire pour les fans de James Harden qui eux sont totalement égarés et vont subir une purge de basket jusqu'à ce que celui-ci disparaisse une bonne fois pour toute.

steph 'til the apocalypse

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28 janvier 2019

Une obscure histoire de saucisson

Peut-on saucissonner l'oeuvre "publique" d'un individu et n'en retenir que ce qui nous intéresse? Ou pire, que ce qui nous arrange? Alors évidemment, on peut. Mais cela est-il intellectuellement honnête?

L'autre soir chez moi un certain nombre de mes convives -dont mes parents- se sont mis à regretter (et même à me reprocher!) que la photo de Monica toute nue ne soit plus accrochée au mur dans mon salon. C'était une photo assez simple, de face, toute seule, et sans contorsionnement excessif du corps. Bref, c'était certes un aspect de son travail, mais ça ne représentait pas franchement le coeur de l'activité professionnelle passée de la dite Monica (aujourd'hui retirée du circuit) qui consistait en général plutôt à s'adonner à des pratiques sexuelles débridées devant une caméra dans toutes sortes de situations, positions, orifices, et avec un nombre indéterminé de partenaires. Ce qui tout de suite donnait des images faisant nettement moins "déco de salon" (en partant du principe qu'une fille toute nue basique, ça oui, ça fait déco de salon) et de nature à émouvoir les invités d'une façon bien différente. C'était pourtant la même Monica, faisant son job.

Parce-que si on saucissonne, allons-y, il n'y a plus de limites. Offrons aux enfants le recueil de comptines que Hitler écrivit juste avant Mein Kampf. Eh, c'était bon enfant! -oui, Point Godwin instantané, je m'en fous- Faisons leur écouter du rap violent où il n'est question que de drogue, de flingues et de putes au prétexte que la musique est sympa (I did...?). Regardons Casino pour apprendre à jouer au Black Jack et The Wolf Of Wall Street pour optimiser ses placements financiers. Écoutons ce que dit Marlène Schiappa "parce qu'elle est quand même courageuse". Écoutons Xavier Bertrand "parce qu'il a quand même changé". Écoutons Laurent Wauquiez parce que... non, là ça ne marche pas.

On peut bien entendu me dire que moi-même j'avais saucissonné en choisissant d'accrocher au mur une photo soft plutôt que la dernière séquence d'un gangbang avec des prisonniers noirs (ou des jardiniers, ou des nettoyeurs de piscines... ces gens là savent tout faire). Et je dis, oui, mais jamais cela ne me faisait oublier la terrible vérité: bigre, ma bite n'est peut-être finalement pas si grosse...

saucissonÇa ferait quand même mauvais genre. La déco, ça reste avant tout une histoire de bon goût. Et ce cadre doré, c'est franchement moyen.

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27 janvier 2019

Grown ups: what you say is what you get

J'essaie désormais -dans la mesure du possible- de ne pas chercher à sur-interpréter ce que l'on me raconte. Évidemment, pas lorqu'il s'agit d'un discours officiel ou d'une information diffusée par les média, mais dans mes échanges de la vraie vie de personne à personne. Je pars du principe que si quelqu'un veut me dire quelque chose, il peut me le dire, et si pour une raison x ou y il fait le choix de ne pas dire un truc, ou de me le dire d'une manière plutôt que d'une autre, et bien il est libre de ses choix et je n'ai pas à essayer de deviner "ce qu'il pourrait vouloir vraiment dire".
Ce sera peut-être un peu différent avec un enfant par exemple (j'ai cependant assez peu d'échanges avec des enfants), mais avec un adulte ayant a priori toute sa tête, c'est l'attitude que j'essaie d'avoir. Les "mystères", en fait ça ne m'intéresse pas. D'autant que si je ne suis pas particulièrement connu pour être un "bon confident particulièrement à l'écoute", il est en revanche de notoriété publique que 1/ je suis capable de tout entendre et 2/ si on me demande de ne pas répéter un truc, je peux mourir avec dans 50 ans sans avoir jamais ébruité l'info. D'ailleurs j'ai à l'heure qu'il est en ma possession des informations susceptibles de faire disparaître la faim dans le monde, de soigner le cancer et de stopper le changement climatique (mais aussi le nom de l'assassin du petit Grégory et l'adresse actuelle de Xavier Dupont de Ligonnès à Plabennec), mais on m'a dit de ne pas dire.


Je pense que tout ceci est en lien direct avec ma volonté de responsabilisation de chacun. Ce que tu dis veut dire un truc, je t'accorde le droit de dire ce que tu veux, et j'y associe la responsabilité (en terme de sens, comme en terme de conséquences éventuelles) qui va avec. C'est particulièrement simple et transparent. Et c'est tout ce vers quoi je tends.

grown upsCas typique de propos ayant été outrageusement sur-interprétés et ayant mené à des dérapages facheux, alors que le mec racontait juste son dernier road-trip.

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18 janvier 2019

La vérité est ailleurs

J'individualise tout. Ça ne permet pas de tout expliquer dans la vie, mais c'est selon moi utile pour contrebalancer l'approche globalisante et catégorisante généralisée des comportements humains à laquelle on est exposé la plupart du temps. Ce qui fait que souvent, oui, j'ignore volontairement le contexte, le milieu. Je prends les Humains au pied de la lettre: vous vous considérez comme des individus supérieurs (aux autres espèces connues) dotés de libre-arbitre, et bien ok pour moi, on part là-dessus. Je nie la réalité des "injonctions" que la société emmétrait envers les uns et les autres en les qualifiant d'auto-assujettissement à de supposées attentes prétendument émises par une foule anonyme dont on se fout. Je sais très bien que ce n'est pas si simple que ça, et qu'il existe une différence entre une "injonction au bonheur" ressentie avec douleur par une parisienne trentenaire travaillant dans un cabinet d'avocats lorsqu'elle lit les unes des magazines féminins, et une "injonction à se marier avec son oncle de 45 ans" subie avec effroi par une jeune pakistanaise de 11 ans vivant dans les zones Tribales. Je sais tout ça. Mais moi je suis là pour m'approcher des frontières du réel. Pour pousser l'expérience individuelle et autonome au maximum et voir ce qu'il en ressort (ça parait pompeux comme ça, mais c'est vraiment ça). Et ensuite m'en servir pour étalonner ma mesure de tout le reste. Face à ceux qui ne jurent que par la démocratie (que ce soit sincère ou pas) et la classe sociale, j'emprunte un autre chemin permettant de faire apparaître des nuances totalement invisibles autrement.

Alors on ne s'emballe pas hein, tout ça c'est pour moi et mes huit lecteurs. N'oublions jamais que ma conviction d'être génial n'a d'égal que celle d'être totalement inutile. Mon humilité, j'y tiens.

injonction au bonheurInjonction au bonheur à l'orientale, sauce curry.

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14 janvier 2019

La bifle ne fait pas le moine

Lorsque je décide d'écrire quelque chose ayant vocation à être rendu public je prends garde de bien identifier l'état dans lequel je me trouve à ce moment là. On pense ici bien entendu au fait d'avoir bu de l'alcool ou pas, mais il faut également se méfier de l'"état sexuel" dans lequel on est et qui peut conduire à avoir une vision du monde assez différente de celle que l'on a lorsqu'on vient simplement de boire un lait fraise (même avec une touche de whisky). Car lorsque je me trouve stimulé du bas ventre -peu importe comment- à un niveau d'intensité certain, on peut dire au revoir à François La Sagesse, François La Philo, François La Finesse que vous connaissez tous et appréciez tant, et c'est François Le Cochon, François Le Satyre, François Strauss Cann qui entre alors en jeu. Et le récit peut s'en trouver passablement modifié. On est en effet tout de suite moins dans l'appel à la responsabilité individuelle et dans la reconnaissance de l'identité de chacun et nettement plus dans une approche essentiellement bestiale (et déshabillée) des rapports humains.

Eh, l'essentiel c'est d'en être conscient hein. Et ainsi de faire en sorte de libérer cette tension avant de s'attaquer à la rédaction du prochain traité philosophique censé révolutionner le monde de la pensée pour les prochaines 24 heures (oui parce que c'est ça qui m'anime, profondément).

Sait-on d'ailleurs dans quel état était Manu Mac lorsqu'il a rédigé sa lettre aux Français? Indication: on s'autorise à penser dans les milieux autorisés que la version d'origine était titrée "La mettre aux Français"*.

François Strauss CannJ'imagine que la maison de Victor Hugo ça attire certains. Moi, c'est pas la même école. Mais je ne juge pas.

* auteur: David Guegan. En toute transparence.

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09 janvier 2019

This is the real deal

J'ai la reconnaissance et l'affection (notamment intellectuelle(s)) de mon être vivant préféré. Il s'agit de ne surtout pas le banaliser. Banaliser le fait de boire des whiskies à 200€, ok; banaliser le fait de rouler dans un magnifique fourgon, sure; banaliser l'accès à des filles toutes nues en deux clics, all good; mais banaliser une interaction privilégiée avec quelqu'un qu'on estime au plus haut point, et ce depuis le premier instant où on l'a vu, non!

En même temps, je ne crains pas vraiment que ça arrive. Car cela (la reconnaissance et l'affection) a des effets sur moi que j'identifie clairement. L'avancement de ma réflexion philosophique globale est -en autres- influencé par cette relation. On pourrait croire que mon nihilisme grandissant soit une forme de "dépression", alors qu'en fait, pas du tout. C'est au contraire plutôt l'expression d'une sérénité en train de se mettre en place. Et cette sérénité vient bien entendu de mon avancement en âge (et de la constatation que si j'ai survécu jusque-là, je devrais pouvoir survivre jusqu'à la fin), mais donc également du (ré)confort que constitue le fait d'avoir un individu référence sur qui on compte, et qui compte sur nous. Quelque soit la forme que cela puisse prendre d'ailleurs (verres, sms, regards, silences...). Ok, on ne voit pas directement le lien entre ça et ma lecture des interactions humaines à l'échelle historique et planétaire, mais je vous assure que somehow ça s'articule.

Après, c'est drôle, parce que régulièrement mes actions et mes paroles peuvent être vues comme une demande de confirmation de tout cela à son endroit. Alors que le premier jour où nous nous sommes vu, personne n'a demandé la confirmation de quoi que ce soit à personne. Or je suis quasi persuadé ("quasi" parce qu'on n'est jamais dans la tête des autres) que l'un comme l'autre avons eu à peu de choses près le même sentiment l'un envers l'autre -en nature, comme en intensité- que celui que nous éprouvons aujourd'hui. C'est d'ailleurs une des grandes spécificités de cette relation.

Bref, tout cela est très François Cann. Et c'est -aussi- pour ça que c'est bon.

Serre VSPLe mec a l'air flatté sur la photo, mais c'est pas lui mon être vivant préféré hein. Mais c'est la serre de mon être vivant préféré. Eeeeh, je galérais pour trouver une illustration.

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02 janvier 2019

Passe-droits et petits arrangements

Il y a quelques années, Florence Welch (du groupe Florence and The Machine) s'était mise toute nue -plus ou moins toute nue, certes- dans quelques uns de ses clips. Et c'était passé comme une lettre à La Poste. Personne ne s'était mis à baver, personne n'avait hurlé. Bref, c'était du tout nu parfaitement articulé et adapté à la situation. Du tout nu "artistique" diraient certains.
Je pense d'ailleurs pouvoir dire que je partage cela avec Florence Welch: quand moi je me mets tout nu, tout le monde comprend la démarche, et personne ne bave ni ne hurle. Enfin, je crois. Il y en a qui ont bavé?

florence (2)Mais il y a d'autres domaines où je bénéficie de la même liberté que certaines personnes connues, j'en suis bien conscient. Je suis un privilégié.
Je peux faire des blagues sur tous les sujets sans que personne ne me menace. Comme Blanche Gardin.
Je peux rouler sans ceinture, croiser les gendarmes, et m'en sortir grâce à un petit coucou de la main. Comme Elexandre Benalla.
Je peux m'autoproclamer philosophe. Comme Bernard-Henri Levy. Et tous les autres.
Je peux même raconter n'importe quoi tout en m'assurant d'un désintérêt grandissant des gens vis à vis de ce que je raconte. Comme Laurent Wauquiez.

gilets jAlors, attendez que les gilets jaunes aient vent de ma situation, et c'en sera fini de la belle vie.

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01 janvier 2019

About time

-La démocratie n'engage que ceux qui y participent. Les autres la tolèrent (moi), ou pas (les terroristes islamistes). Mais tout ça reste un positionnement personnel relatif à un système parmi d'autres.

-On entend parmi les gilets jaunes essentiellement des gens qui à aucun moment ne donnent le sentiment d'endosser la responsabilité de quoi que ce soit dans leur vie. Tout est de la faute des autres. C'est problématique.

-On rigole avec mon "ego", mais c'est bien grâce à lui que jamais je ne me sens victime de quelque "élite" que ce soit. Précisément parce ma nature et mon travail intellectuel effectué au fil des ans me donne l'impression de moi-même dominer les uns et les autres. Et il n'y a actuellement que le sentiment amoureux qui -en introduisant une variable incontrôlable- soit capable de déstabiliser tout ça ponctuellement.

-Pour autant, je ne suis pas irréprochable. Et d'ailleurs, je ne joue pas la transparence absolue (surtout, ne fouillez pas mes disques durs à ma mort... Le dossier "Nazis, chèvres et écolières japonaises" pourrait ternir mon image et ruiner mon héritage à jamais auprès des générations futures).

-Si je pouvais voyager dans le passé pour changer un truc dans ma vie, 1/ je ne trouve pas grand chose à faire (à part jouer au Loto en ayant les bons numéros), et 2/ même si par exemple j'allais rencontrer la femme que j'aime quand elle était encore "libre" (ce qui serait assez rigolo parce que cela supposerait une sorte de petite enquête, puis une mise en scène... même si je pense qu'en lui disant que je viens du futur, elle me croirait), rien ne dit que ça changerait quoi que ce soit. Je suis quand même François. Et pire, François il y a 20 ans. Si si, c'était pire.

doc brown

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14 décembre 2018

En kiosque

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Valeurs du Stifellou 2

Valeurs du Stifellou

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