La Planche Qui Grince

24 février 2018

Un peu de clairvoyance (avant de picoler)

-Le renvoi systématique au "contexte", à l'"Histoire", à la "culture" ou au "milieu social", cette escroquerie intellectuelle pour tenter de passer sous silence le fait que la vie (en société), c'est une succession de rapports d'individu à individu. Un mec qui fait chier le monde dans un système -quel qu'il soit- c'est avant tout un mec qui fait chier le monde. Ou alors on oublie une bonne fois pour toute le pouvoir de s'autodéterminer, on dit que les humains sont des pions, et du coup on arrête de nous bassiner avec la démocratie (par exemple).

-Porter plainte pour injure raciste parce qu'on a comparé quelqu'un à un animal, c'est débile. Parce que c'est finalement reconnaître qu'il y a de quoi le comparer à cet animal. Un noir ne portera pas plainte parce qu'on l'a comparé à une autruche. Il portera plainte parce qu'on l'a comparé à un singe. Et effectivement, certains humains noirs ressemblent plus à des singes qu'à des autruches (d'ailleurs, aucun ne ressemble à une autruche), c'est un fait. D'où la sensibilité, j'imagine.
Et puis en plus, un chimpanzé, c'est très proche de nous.

-Un service civique obligatoire devrait donc être mis en place. Et l'autre jour à la télé alors que la question des éventuels futurs réfractaires était soulevée, des experts idiots ont (tous) réagi en disant "alors, quand le service était militaire, être réfractaire, ça pouvait se défendre, mais, civique... ça serait quand même malvenu et difficile à légitimer". ...Hein? Pourquoi? Parce qu'être Français c'est un honneur? Mec, je suis français par hasard. Je suis juste né là. J'ai rien demandé, et j'ai rien fait pour. Donc je n'ai absolument aucune obligation à servir mon pays en quoi que ce soit!
Bon, évidemment, je suis trop vieux pour le service maintenant, c'est cool.

draymond greenDraymond Green a un visage simiesque. Et moi parfois je ressemble à un castor. C'est comme ça, on n'y peut rien.




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15 février 2018

Sans désordre, pas de rigueur: praise the motherfuckaz!

Il est courant que -concernant des comportements ou des tâches quotidiennes- je dise (ou du moins que je pense) que "si je le fais, c'est que c'est possible et tout le monde peut le faire". Et c'est souvent vrai: il y a plein de choses que je fais bien qui ne sont pas directement liées à la puissance de mon cerveau ou à la taille de ma bite. Cependant, je n'oublie jamais non-plus que "si je peux le faire, c'est aussi parfois parce que d'autres ne le font pas". Car si tout le monde faisait ce que je fais, et bien de fait ça ne marcherait pas et je pourrais moi-même me trouver dans l'impossibilté de le faire. C'est limpide.

Un exemple. Je ne me gare jamais en vrac dans mon quartier. Mon magnifique fourgon est toujours sur un emplacement destiné au stationnement des véhicules. Toujours. Or tous les jours et tous les soirs en bas de chez moi il y a plein de monde qui se gare sur les trottoirs, et notamment parce qu'il n'y a plus de vraies places pour bien se garer (mais pas que... certains sont juste des petites merdes qui n'iront pas de garer à plus de 20 mètres de chez eux, même si il y a de la place). Moi, si je rentre et qu'il n'y a plus de vraie place disponible, je vais... plus loin. Jusqu'à ce que j'en trouve une.
Mais si tout le monde faisait comme moi, et bien il faudrait aller de plus en plus loin... Le fait d'aller me garer correctement plus loin, mais à mes yeux "raisonnablement plus loin" n'est possible que parce qu'il y a plein de gens qui ne le font pas et se garent en vrac n'importe comment. Donc, certes, je peux les traiter de petites (et parfois moins petites) merdes, mais je dois toujours garder à l'esprit que ce sont des merdes qui d'une certaine manière m'arrangent bien.

D'ailleurs, d'un point de vue intellectuel c'est pareil. J'occupe un espace délaissé par les autres. Je me positionne dans les interstices de la pensée (...). Si tout le monde était libertaire anarcho-cynique cryptonihiliste, qu'est-ce qu'il me resterait hein?

Et si je n'ai pas de femme, c'est aussi précisément parce que les autres en ont. Mais là je crois que ce n'est pas la même dynamique.

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14 février 2018

J'ai changé

A l'instar de Nicolas Sarkozy il y a quelques années, mon attitude et certains de mes points de vue ont évolué au fil du temps. Top 7.

7- En 2009-2010 lors de sa saison de rookie, j'avais une mauvaise image de Stephen Curry (que je voyais comme un "bouffeur de ballon"). Aujourd'hui, c'est ma personnalité préférée dans le monde.


6- J'ai pendant un temps tenu un discours volontariste prônant la prise en main personnelle (quasiment à tout prix) et la foi en l'avenir. Somme toute un peu à la Macron; la composante "financière" en moins, quand même. Maintenant, je dis que la vie est plus belle quand on n'en attend rien.

5- C'est une histoire connue, étant enfant (et jusqu'à 18-19 ans, et à cause de ma mère, essentiellement) je considérais les gens ayant de près ou de loin un lien avec les écoles privées (catholiques) comme des individus totalement infréquentables. Maintenant, je fais des soirées avec ces gens là. Il arrive que je me laisse "manipuler" par ces gens là. Pire, parfois je suis amoureux de ces gens là!

4- Pour une raison indéterminée (un snobisme adolescent, éventuellement... c'était un peu mon style), lorsque le film Basic Instinct est sorti en 1992 j'ai émis un jugement de valeur négatif vis à vis des gens dont la motivation à aller voir ce film résidait dans le fait qu'il y avait du cul dedans...
Alors qu'en fait, aller voir ce film pour voir Sharon Stone toute nue (au début des années 90) est bien entendu une EXCELLENTE RAISON! Je ne sais pas ce qui m'a pris.


3- Laisser les gens fumer chez soi. Avant, l'odeur de clope, je m'en foutais. Dans mon premier appart, les gens fumaient quasiment dans ma chambre. Et quand j'ai vu mes premiers amis inviter les gens à fumer à la fenêtre ou dans une autre pièce, je trouvais ça pas très cool. Mais maintenant, les fumeurs, je peux plus. En taule les fumeurs! Ah, non, merde, la prison, je suis contre. De l'inconvénient d'avoir une conscience politique avancée.

2- Avoir des enfants. Il y a 20 ans, j'avais 20 ans. Et je me souviens m'entendre dire que je me serais déjà bien vu avoir un enfant. Alors que maintenant, pas du tout! Ouf que entre temps je n'ai jamais été en situation de devoir choisir d'en avoir ou pas.

1- Le Rap. Sans doute sous influence, entre 1989 et 1991 j'avais tendance à penser que le rap, c'était nul. Puis le revirement fut total, au point que je me mis plus tard à en faire moi-même (du rap). Et pas vite fait juste en passant. Non, I got classic albums under my belt.

Sarkozy j'ai changéps: j'ai un doute. Il n'est pas impossible que j'aie déjà fait un post de cette nature.

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08 février 2018

Bataille de chibres

Faute de protocole établi en bonne et due forme par les autorités compétentes (OMS, ministère de la santé, Michel Cymes, que sais-je..) mesurer son pénis a -de par le monde- toujours été source de conflits, de polémiques et de malentendus.

Pour la longueur tout d'abord, mesurer par dessus ou par dessous donne des résultats sensiblement différents. En effet, par dessous on obtient beaucoup plus d'allonge. On voit que la racine vascularisée du braquemart fait tout à fait partie de l'engin. Et pour peu qu'on soit un petit peu filou, hop, on compte les burnes avec, et on se retrouve avec une quéquette augmentée de quatre bons centimètres. Quatre centimètres pas forcément utiles à proprement parler (comme les mètres carrés sous comble dans un logement si vous voulez), mais sur un CV, ça reste un avantage non-négligeable face à la concurrence (qui elle de son côté ne se gène pas non-plus pour essayer de tromper son monde... qui par la "séduction", qui par l'argent, qui par l'alcool...).

Quant à la largeur/épaisseur, pff, c'est quoi le vrai chiffre? On mesure le gland (généralement plus large) ou la zone centrale du zgeg? A titre d'exemple, chez moi, ça donne cinq centimètres (pour le gland) ou seulement quatre pour le reste... La proportion de l'écart est conséquente.

Par ailleurs, faisons en sorte que cesse de se propager à une fausse information: non, la circoncision ne raccourcie pas le pissou! Bon, éventuellement au repos (le fameux "mou dans la peau de bite"), ok. Mais une fois la verge parfaitement stimulée et alimentée en sang, la longueur totale est la même qu'on soit circoncis ou pas. Normalement, quand tu bandes ton gland est forcément "dehors". Mais il peut aussi d'ailleurs être tout le temps dehors (même si t'es pas circoncis). Vous me suivez?

Enfin, un peu de transparence: les couilles et la queue rasées/tondues, au-delà d'un réel "plus" en terme de confort, ça reste avant tout un artifice par faire apparaître (visuellement, mais aussi au touché) la bête plus grosse qu'elle ne l'est. Et après tout, c'est de bonne guerre. Ce n'est pas non-plus du dopage hein... Le dopage, ça NON!

just the right fitBon, alors là, ça se complique.

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07 février 2018

The true essence

Si l'humanité n'avait pas existé, personne ne s'en serait rendu compte et cela n'aurait eu aucun impact négatif sur quoi que ce soit.

Non, franchement, le caractère sacré et quasi-merveilleux de l'humanité n'existe que dans l'esprit des... humains, précisément. Sur Terre, les autres animaux auraient probablement autant aimé qu'on ne soit pas là. Et ceux qui sont là grâce à nous et/ou profitent de l'activité humaine (les chiens, les rats) n'en ont de toute façon pas conscience. Et en dehors de la Terre, soit aucun extraterrestre ne nous a repéré, soit on est trop loin, soit on ne présente aucun intérêt à leurs yeux (ou à je ne sais quel appendice qui leur sert à ressentir les choses).

Donc l'humanité n'a pour réelle finalité qu'elle-même (mais elle ne le dit pas vraiment, et noie le poisson en technicisant tout et en parlant d'économie et de développement). Elle veut être plus importante qu'elle ne l'est. Elle veut être la loi.

Vous allez me dire "ok, mais une fois qu'on a dit ça, on fait quoi?".
Ah bah on fait ce que l'on veut hein. Mais moi, perso, ma perspective de vie s'articule autour des fromages de montagne à pâtes dures, du whisky et des grands noirs en shorts.

nihilisme in stifellou

 

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02 février 2018

De quoi François Cann est-il le nom?

Si un jour des extraterrestres m'enlèvent pour faire des expérimentations sur moi en espérant en apprendre plus sur l'espèce humaine en générale, ils l'auront dans l'os. Les conclusions qu'ils en tireront seront fatalement totalement erronées.
S'en suivront malentendus, maladresses diplomatiques et guerre thermonucléaire intergalactique. Bravo.

Voilà ce qu'il se passe quand on veut faire d'un cas particulier un symbole.
Un mec qui se trouve être juif se fait attaquer: c'est a priori un acte antisémite. Une femme se fait tuer par son mari: c'est un symbole de la violence envers les femmes. Des débiles se battent pour du Nutella: c'est le signe d'un malaise dans la société et de la détresse des pauvres. Les histoires individuelles, on s'en fout! Il faut qu'elles rentrent dans un récit global ayant déjà commencé à être écrit et diffusé et servant à entretenir un climat général fidèle aux supposées attentes du plus grand nombre, et aussi parfois aux intérêts de quelques autres. Et si on n'arrive pas à les faire rentrer là-dedans, et bien personne n'en parle. Le burkini, on n'en a parlé qu'à partir du moment où on a pu associer ça à des terroristes, à des kalachnikovs et à des camions béliers (oui, ça parait tarabiscoté, mais je vous jure, c'est possible). Si ça se trouve, les quelques meufs en burkini, ça faisait des années qu'elles en portaient. Mais tout le monde s'en foutait.

En revanche, associer le fait religieux en lui-même à la plus grande menace qui soit sur le libre-arbitre des individus, non! What do you want? Stigmatisation?! C'est MAL!

Bref, moi -extraterrestres ou pas- quoi qu'il m'arrive ou quoi que je fasse, je vous le dis tout de suite, je ne suis et ne serai le symbole de rien du tout! Come on!
Bon, sauf si je finis tué par un chauffard roulant en Audi alors que je circulais COMME IL LE FAUT sur le rond-point de Penn Ar C'hleuz
(le rond-point, cet espace public que chacun est persuadé d'emprunter de la bonne manière, mais que personne n'emprunte de la même manière). Là, oui, ma mort sera le symbole du danger des neuneus au volant.

bombe-hydrogeneKevin m'a tuer. Marlène Schiappa est indigner.


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30 janvier 2018

Top 10 des personnes (plus ou moins) connues que j'aime à l'heure qu'il est

Préambule: Beyoncé n'est même plus dans le top 10. Ça s'est fait petit à petit. Je ne peux pas vraiment l'expliquer... On a emprunté des chemins différents. Et le lien s'est distendu.

10- Steve Kerr, coach des Golden State Warriors en NBA

steve kerr
9- Neil deGrasse Tyson, astrophysicien

Neil-deGrasse-Tyson
8-Guillermo Guiz, humoriste

guillermo guiz
7- Thomas VDB, humoriste

Thomas-VDB
6- Pablo Mira, humoriste

pablo mira
5- Pierre-Emmanuel Barré, humoriste

pierre-emmanuel-barre
4- Leïla Slimani, écrivain

leïla slimani
3- Jeff Van Gundy, coach de basket, consultant télé

jeff van gundy
2- Bill Maher, humoriste, présentateur télé

billmaher-smokemarijuana-live-tv
1- Stephen Curry, joueur de basket, légende vivante

Steph curry Celtics_Warriors_Basketball

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21 janvier 2018

Cherche boute-en-train

Que des enfants soient élevés par "un papa, une maman", un ou deux papas, une ou deux mamans, des poneys ou par des ratons laveurs, je ne suis pas en mesure de dire ce qui est absolument et spécifiquement nécessaire pour en faire des individus épanouis et équilibrés. En revanche, que des gens veulent à tout prix avoir des enfants par tous les moyens possibles (PMA, GPA, GTA, PMU...), ça me chagrine. Le but ici n'est visiblement pas de faire perdurer l'espèce humaine (sinon, je sais pas, t'accueille des migrants mal barrés dans la vie par exemple), mais bien de posséder des humains à toi. C'est pas très humble tout ça (et l'humilité, c'est mon nouveau dada... oui, ce soir j'ai décidé d'évoluer dans un champs lexical équin).

Et ce n'est pas qu'une question de liberté. Parce que si évidement je suis le premier à dire que chacun fait ce qu'il veut, il n'en demeure pas moins que la liberté d'avoir un enfant entre en conflit avec un autre paramètre au poids absolument énorme: prendre la responsabilité de porter à la vie une personne à qui il sera ensuite demandé de s'adapter à tout ce que l'existence mettra sur son chemin (les règles, la faim, l'amour, les "valeurs", Pierre Gataz... Et si tu ne d'adaptes pas, t'es un assisté... C'est MAL!). Donc il ne s'agit là déjà plus d'une simple question de liberté individuelle puisqu'un autre être vivant est dans l'équation. Hop, dès qu'il y a deux personnes, on ne parle plus de liberté mais de compromis, c'est non-négociable intellectuellement (non non, je vous jure, n'essayez pas de négocier).
Alors ok, c'est comme ça depuis le début de l'humanité mais 1/ ce n'est pas une raison pour ne pas soulever la question (que personne ne soulève à part moi, d'ailleurs... mais est-ce surprenant?), et 2/ le fait que des gens qui a priori ne peuvent pas avoir d'enfants réclament le droit d'en avoir soulève en soi une interrogation philosophique. La vie des humains, ce n'est pas du droit.

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17 janvier 2018

Me and my booze

Lorsque je suis chez moi, la manière dont je consomme le whisky est quasi-ritualisée. Je m'éforce de créer les conditions idéales afin de pleinement apprécier le produit (c'est d'ailleurs chez moi que je l'apprécie le plus, ou le mieux). En choisissant -parmi plus de 80 références- ce que je vais boire, en sortant les bouteilles à l'avance, et les posant sur mon tonneau dans une belle lumière propice au lâcher-prise... Si j'improvise le truc, si je ne me suis pas dit à l'avance que j'allais en boire, si je me jette vite fait comme un chacal sur la première bouteille venue, c'est pas pareil, ça fonctionne moins bien (tout ceci étant vrai jusqu'à trois whisky... au-delà, il n'y a pas de règles, ça peut déraper, et le rituel peut finir avec une sale gueule).

En fait, c'est un peu comme le sexe.
Enfin, j'ai ouï dire.

hot chick at homeCertains se satisfont d'un vulgaire Clan Campbell générique ramassé en boite de nuit et qu'on regrette le lendemain matin au réveil. Je m'y refuse.

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06 janvier 2018

La Planche Qui Grince a 10 ans!

bannière lpqg 10 ansLa Planche Qui Grince a 10 ans aujourd'hui! Plutôt que d'essayer de faire un post miraculeux pour fêter ça, je reposte ce que j'écrivais donc il y a dix ans lors du tout premier post.

06 janvier 2008
J'ai entendu dire hier que la jeunesse Française était parmi les plus pessimistes d'Europe que ce soit d'un point de vue personnel mais également lorsqu'elle envisage le futur pour la génération dans son ensemble (15-29 ans je crois). Cela ne m'inspire malheureusement que de l'inquiétude pour la vitalité intellectuelle et la capacité de réaction et d'indignation de notre pays. Si les jeunes sont désabusés et les vieux endormis ou résignés, la vision Sarkosiste de la France risque de se propager dangereusement. Moi qui crois vraiment que chacun a les moyens de faire progresser les choses à quelque niveau de pouvoir que ce soit, en s'attachant à rester fidèle à un certain nombre de valeurs et de convictions, je suis scandalisé de voir que beaucoup trop baissent les bras avant même d'avoir essayé de peser dans les débats. On imagine bien alors que tous ceux qui capitulent avant la première bataille seront les mêmes qui tenteront de tirer leur épingle du jeu, si besoin en éliminant le plus de concurrents possibles, tout en restant dans le cadre des règles, largement contestables, établies par la société. En clair, le chacun pour soi a de beaux jours devant lui. And that's fucked up!

Bon, alors... Je commente, tout de même.
C'était pas fou-fou. Un peu convenu. Et il manquait ma bite (il allait heureusement vite en être question dans les semaines qui allaient suivre). Mais il fallait bien commencer quelque part. Et c'est bien en écrivant pendant les dix années qui ont suivi que j'ai développé ma pensée politique actuelle. Il ne s'agirait donc pas d'être trop dur avec soi-même. Une chose est certaine cependant, le "pessimisme" des uns et des autres n'est aujourd'hui plus du tout une préoccupation pour moi.
Et c'était quoi cette histoire de "chacun pour soi" qui tombait comme un cheveu sur la soupe?! On dirait un discours de gauche mal maîtrisé, quelle horreur! Le problème c'est pas le chacun pour soi, le "problème" de l'humanité (si il faut à tout prix en trouver un... on peut aussi considérer qu'il n'y a pas de problème puisque de toute façon... ON VA TOUS MOURIR) c'est le manque d'humilité, c'est quand même évident! Come on François d'il y a 10 ans!!!

Les temps sont dursMomo a tenu à être là pour marquer le coup. Elle ne manquerait pour rien au monde une occasion de souffler de bonnes grosses bougies.

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