La Planche Qui Grince

07 août 2019

No pussy, by God's will

J'évoquais l'autre jour mon potentiel statut d'individu privilégié en le cantonnant à ma qualité d'"homme blanc", mais en y réfléchissant bien (enfin, plus) il est évident que je suis un privilégié tous azimuts. Un sens du "juste" et de "l'éclairé" hors-norme, une liberté de pensée et de ton sans limites, une humilité absolue, un instinct spatio-temporel digne des meilleurs fennecs, une capacité à l'autodérision jamais vue auparavant...
Clairement, au moment de se pencher sur mon cas, Dieu s'est fait plaisir et a mis le paquet. Cependant, voyant que c'était quand même déséquilibré par rapport aux autres, un de ses assistants (dont on parle peu) lui a certainement dit "eh chef, vous pensez pas que ça fait beaucoup pour un seul homme tout ça... Ça va créer des jalousies!". Et c'est là que Dieu lui a répondu "tu as raison, l'équilibre dans l'Univers, c'est important... Paf! Pas d'accès au sexe féminin pour lui.". Voilà pourquoi je me retrouve à ne pas baiser, alors qu'il m'avait déjà donné le gros zizi avant!

 Mon but dans la vie étant dorénavant bien entendu de retrouver cet assistant zélé de mes deux.

fennecAu fond des yeux, un sentiment d'injustice profond. Why me God?! Why?!!!

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06 août 2019

Amour, argent et ruralité

La femme que j'adore m'aime beaucoup aussi, donc c'est cool, je devrais remercier le ciel de l'avoir placée sur mon chemin. Et en substance, c'est d'ailleurs ce que je fais (minus la composante "ciel", et en me concentrant plus sur le rapport d'individu à individu et la mise en relief de nos qualités respectives... bref, je nous remercie nous quoi). Mais vlà-t'y pas que maintenant je suis aussi très intéressé par son argent et sa capacité de financement de projets immobiliers, puisque ma situation financière actuelle -qui en soi n'est pas mauvaise- m'interdit cependant de pouvoir envisager de me payer seul la maison et la propriété qui me plairaient "dans l'idéal"!  
Tsss... C'était trop facile.

love money and country

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29 juillet 2019

Where you're talking from

En entendant certaines personnes parler d'elles, j'ai régulièrement le sentiment qu'elles parlent plus d'elles en tant que -si ce n'est "représentants"- du moins membres actifs d'une communauté ou d'une autre. Que leur personnalité est avant tout déterminée par cette communauté et la manière qu'elles ont de l'appréhender dans ses interactions avec d'autres communautés. Par exemple, des féministes militantes. Souvent, on ne sait pas qui elles sont et semblent être sacrément enfermées dans ce qui ressemble à un personnage.
Et tout ça me parait super bizarre puisque moi j'ai toujours eu l'impression de ne parler de moi qu'en tant qu'individu unique membre de rien. Mais du coup, je me pose quand même une question: ma manière de pouvoir négliger toute supposée -ou non- appartenance à un groupe est-il un privilège découlant de ma qualité "visible" d'homme blanc réputé maître du monde depuis toujours? J'aurais tendance à répondre que non (sans plus argumenter), mais si on vient me chercher sur ce terrain là j'aurais au moins eu le mérite de me poser la question. Là où des gens ne parlant que "depuis leur communauté" ne me semblent pas franchement toujours s'en apercevoir. Or des discours généraux sur la société, souvent on s'en tape si on ne ressent aucune personnalité derrière.

Sans compter que plus tu multiplies les portes-paroles (souvent auto-proclamés) de x ou y groupes, plus les uns et les autres se sentent légitimés à demander à ce que personne ne soit plus jamais amené à se sentir offensé par quoi que ce soit. Alors que moi, il n'y a que si on me dit en me regardant droit dans les yeux que je suis un connard que je vais peut-être être touché. Et encore, ça dépend vraiment de qui me le dit. En revanche on peut dire des trucs horribles sur les barbus puceaux de moins de 1,70 mètres (et croyez moi, les pires choses se disent à propos de ces gens là), I don't give a flying fuck!

En plus, c'est très con, parce qu'on peut faire passer un maximum d'idées progressistes, avant-gardistes, égalitaires en étant unique et en tenant un discours qui part de soi.

faux tweet TrumpNo hard feelings Fat Donny.

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22 juillet 2019

Stages of F.C.

Jusque-là la chronologie de l'existence de François Cann se découpe en quatre périodes. Que voici.

1978-1985: A ce moment là François Cann découvre le monde. Il ne sait pas encore qui il est. Parfois, il est un peu dodu, il louche, et il lui arrive de faire caca sur la moquette. Il n'a pas d'attentes particulières.

1985-1990: 1985 est la première année qu'il identifie en tant qu'"entité temporelle". Il sait lire et compter, et donc est plus difficilement dupable (on ne lui fera plus passer un nounours pour un kiki). Bon à l'école sans le savoir (au début), il s'aperçois que son cerveau fonctionne bien. Il commence à avoir des goûts spécifiques en matière de musique, de sport... Mais c'est encore un enfant influençable. Par chance, il ne fréquente pas les églises.

1990-2012: A douze ans, François Cann devient adulte. Il veut être maître de son destin. Il ne veut pas être chiant. Durant 22 ans il est relativement inquiet mais a pas mal de projets. Il cherche des moyens d'exprimer ce qu'il pense. Il cherche ce qu'il pense. Il brasse quand même pas mal d'air (notamment dans son cerveau... ce qui n'est pas très bon).

2012-2019: François Cann se détache de pas mal de préoccupations. Tout à fait conscient des difficultés pouvant advenir dans un futur pas nécessairement lointain, il a tendance à abandonner les autres à leurs responsabilités. Son principal moteur intellectuel devient la dérision (dont l'autodérision). Il parvient à identifier et à apprécier l'affection que lui porte la femme dont il est amoureux pour ce qu'elle est et pour la vraie valeur qu'elle a, là où avant (jadis, autrefois) il aurait probablement au moins partiellement loupé le truc et aurait pleurniché.

On ignore bien évidemment si une nouvelle phase viendra, à quelle échéance, et de quelle nature elle sera. La seule chose dont on est certain au regard des quatre périodes écoulées jusque-là, c'est qu'à travers le temps il y a une constante qui semble invariable (oui, c'est le principe d'une constante, je sais...): le puissou tout neuf. Personne ne le discute. Ni se le dispute. Quoi, dix putes?!! Il y a consensus. Quoi, con qu'on suce?!!

Bref, vous le voyez, je suis apaisé.

Constante de FanchConstante de Fanch. Représentation d'artiste.

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21 juillet 2019

Tellement vrai

Je réfléchis beaucoup à ce que je suis et à ce que je pense, mais s'il y a bien un mécanisme qui n'est pas à l'oeuvre dans tout ça c'est de chercher à savoir en m'en inquiétant si je suis le seul (ou pas) à fonctionner comme je fonctionne.
Là où un certain nombre de gens cherchent à droite et à gauche des exemples, des cas similaires, des situations identiques qui viendraient valider la manière dont ils perçoivent leur vie et ce qu'ils sont (on en voit plein sur les réseaux sociaux, notamment), moi clairement je flotte tout seul dans mon monde. J'identifie bien ma singularité, et précisément je ne la rattache à rien de connu. Et oui, je reconnais chez certaines personnes des similarités avec ma manière de voir les choses (Thomas VDB, Blanche Gardin), je donne à l'opinion d'autres une valeur supérieure concernant ce que je suis (la femme que j'aime), mais je ne m'en sers pas pour essayer de prouver que j'ai raison ou que ce qui m'arrive est normal (au regard des éléments avancés). Enfin, je ne crois pas. Disons que j'adore être François Cann, que je me félicite d'être unique, mais que je suis quand même content quand ça peut aussi parler à quelqu'un d'autre. Mais mes devises et mes slogans sur la vie, je les invente moi-même! Je ne cherche pas une citation à la con qui "représenterait trop" ma manière d'être.

Sinon, l'autre jour on me faisait remarquer que bien que mon positionnement idéologique (et précisément, l'absence d'idéologie) me laissait tout le loisir de changer d'avis comme bon me semblait, et bien je changeais finalement assez peu d'avis. Ce qui est vrai. Mais je pense que c'est justement lié au fait que mon libéralisme intellectuel me fait avoir assez peu d'avis tranchés (si si, je vous assure). Donc peu d'occasions de devoir/pouvoir en changer. Au sein de la mouvance libertaire anarcho-cynique criptonihiliste dont je suis le seul représentant, il n'y a pas d'écoles ou de courants de pensées. Donc pour pouvoir changer d'avis, il faudrait que je deviennes macroniste en fait. Et là, oui, en route pour le réalisme et le sens des responsabilités!

WP_20190610_14_04_16_Pro (2)Crois en tes rêves François! Personne ne peut te dire que tu ne peux pas voler!

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07 juillet 2019

Ain't no bad reasons to ride

Depuis un peu plus de deux semaines, je refais du vélo "sportivement" (à savoir, pas juste pour me déplacer... notamment pour pourvoir picoler). Et si vous vous demandez pourquoi ça me reprend comme ça tout à coup, j'ai des réponses (mais si vous vous en foutez, vous pouvez arrêter de lire tout de suite, no biggie).

La première raison est psychologique. L'été est généralement la saison que j'aime le moins (pas de NBA... je suis sûr que ça y est pour quelque chose), et surtout la première quinzaine d'aout au cours de laquelle j'ai depuis plusieurs années une baisse de moral assez marquée. Donc en me (re)mettant au vélo, il s'agissait ni plus ni moins de passer l'été. Et ce qu'il y a de bien avec le vélo et la manière dont je le pratique, c'est que ça prend plutôt pas mal de temps. Quatre, cinq heures (voire plus dans les prochaines semaines) chaque jour où je ne travaille pas, voilà des heures que je ne vois pas passer (mais mes jambes et mon cul, eux oui). Et après le vélo, normalement t'es plus ou moins cuit physiquement, donc les heures qu'il reste dans la journée sont assez peu utilisées pour réfléchir au sens de la vie. Au point d'être capable de regarder des films avec Danny Boon ou une étape chiante comme la mort du Tour de France gagnée par un sprinteur allemand... C'est quand même le signe que t'as switché et que ce n'est pas là que tu vas remettre en question les choix que tu as fait dans ton existence et t'appitoyer sur ton sort de génie incompris.

Seconde raison pour me remettre au vélo: la santé! Quand tu as un peu mal à droite à gauche sans savoir vraiment ce que c'est, un enchaînement de bonnes grosses sessions à pédaler te remet en forme plus vite que n'importe quel traitement. C'est testé, et approuvé. Par ailleurs, alors qu'il y a un mois je me demandais si je n'avais pas fini par prendre un peu de bide, et bien maintenant je ne me le demande plus du tout. 1/ parce que visiblement ça ne m'empêche pas d'avancer, et 2/ parce qu'au rythme où j'enchaine les kilomètres, mon éventuel bide ne va pas durer bien longtemps.

Donc vous le voyez, en me remettant au vélo et en en achetant un nouveau, je n'avais pas d'objectifs strictement sportifs. Surtout à 41 ans. Sauf que je suis François, et que évidemment puisque j'avance pas trop mal (et surtout longtemps) j'ai une ou deux idées derrière la tête pouvant mener à un anéantissement physique temporaire (pour le plaisir, toujours). Je n'en dis pas plus, mais comme dit le proverbe ain't no bourgade bretonne far enough.

Et donc logiquement tout ça va me mener à la rentrée... Et là les enfants, la reprise de la raclette, tout ça. Busy busy busy.

Ain't no bourgade bretonne far enoughPaysage typique de campagne du nord Finistère. Celui qui trouve où c'est a gagné (facteurs, ex-facteurs et cyclistes sont évidemment avantagés).

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03 juillet 2019

Mercredi philosophie

Je réfléchis pour ainsi dire quotidiennement au degré de liberté qui est le mien. C'est probablement ce qui définit le plus fortement ma personnalité. S'il y a bien un truc que je pense maîtriser, mais que je remets tout le temps en doute, c'est ma liberté. Je m'en fais une certaine idée, mais je ne suis jamais certain 1/ que la réalité de ma vie y corresponde vraiment, et 2/ que cette idée soit réellement la liberté. J'estime souvent avoir pris l'ascendant sur mon environnement en terme de normes et de morale pré-établie, mais je continue cependant de scruter la moindre contrainte subie injustement (par commodité on considérera comme "injuste" tout truc sur lequel je ne peux pas avoir d'influence et qui -tout en n'opportant rien de vraiment positif à personne- représente pour moi un empêchement fâcheux) qui affecterait l'expression totale et ouverte de celui que je suis.

Alors attention, présenté comme ça, ça ressemble à des préoccupations de mec qui se prend la tête tout seul pour rien et qui aime se torturer le cerveau. Alors qu'en fait la manière dont tout cela s'exprime est nettement plus diffuse. C'est une manière de palper la texture de la vie. C'est la captation souvent inconsciente d'une vibration. I mean, je ne me pose pas tous les jours pendant une heure dans mon canapé en me demandant "suis-je libre?". Je peux le faire, évidemment, je suis un philosophe. Mais je n'ai pas besoin de ça pour réfléchir et pour sentir le monde qui est le mien. A vrai dire, une séance de courses chez Leclerc (Kergaradec) est à ce titre peut-être bien plus efficace.

Enfin il y a quand même une chose dont je suis ABSOLUMENT sûr, c'est que rien que grâce à ma conviction d'être totalement inutile je suis dix fois (à la louche) plus libre que l'écrasante majorité des Humains. Les gens qui croient vivre pour quelque chose, je les vois, ils sont terriblement inquiets.

WP_20190614_13_12_35_Pro__highresLà par exemple on pourrait croire que je suis en train de réfléchir au sens de la vie, alors qu'en fait, non. Je pense juste à la pinte qu'on va boire une fois en bas. C'est un truc de philosophes, vous pouvez pas comprendre.

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01 juillet 2019

Me no crazy

A intervalles plus ou moins réguliers la question de ma supposée "folie" (à des degrés divers) est soulevée par une personne ou une autre. Et c'est toujours pour moi l'occasion d'approfondir un peu la question. Et de me demander ce qui chez moi peut conduire certaines personnes à faire un tel constat. "Je ne suis pas un mec bizarre, je suis un fou-fou rigoureux", certes c'est une belle formule. Mais qu'est-ce qu'une formule sans un solide socle dialectique?

Pour commencer, je ne me considère pas comme "fou" ("fou-fou", oui). Parce que je suis plutôt en paix avec moi-même intérieurement. Et plutôt stable psychologiquement. Et je pense que de ce point de vue là, les gens seront généralement d'accord avec moi. Je ne pète pas des câbles, je ne change pas d'avis sans arrêt, je ne tape personne. Donc a priori ma folie ne serait pas vraiment identifiable au travers de mon comportement quotidien.
On peut donc supposer que si mon attitude est plutôt clean pour une vie en société, alors c'est ce que je raconte qui est la clé. Et notamment ce que je raconte à mon sujet, en exposant un certain nombre de choses que peut-être d'habitude on garde plus pour soi. Ma manière de me décrire, et de détailler comment j'apréhende le monde, c'est là qu'on détecte ma "folie". Si j'étais pudique, que je cultivais le secret (which I don't, I agree), il est probable qu'on n'aurait pas la même image de moi. D'ailleurs quand j'étais ado/tout jeune adulte je racontais moins de trucs sur moi, et effectivement les gens ne me voyaient pas comme maintenant. Alors que dans ma tête je n'étais pas fondamentalement différent.


On peut aussi penser que ce qui est potentiellement "fou", ce n'est pas forcément ce que je dis (je ne suis ni nazi, ni pédophile, ni religieux), mais bien le fait que je choisisse de le dire. Ou de le montrer (s'agissant de ma bite). Mais le fond de ma démarche c'est essentiellement la simplicité et la sincérité. Pas la provocation (je n'y reviens pas). Étant celui que je suis, et trouvant ça intéressant, je me dis "soyons François Cann, et laissons les gens savoir ce que c'est".

En réalité, peut-être le seul truc qui me met "à part" (au moins à mes yeux), c'est ma proto-sexualité qui s'est prolongée. Et qui -pour le coup- aurait je crois pu faire de moi un vrai mec chelou! Alors que ce n'est finalement qu'une vaste continuité spacio-temporelle tendant vers l'infini dans laquelle moi et mon zgeg flottons sans but et sans direction. Jusqu'à survenue d'une singularité...
D'ailleurs depuis plusieurs jours une question me taraude: le sexe, est-on sûr que c'est forcément mieux à (au moins) deux? A t-on des preuves?

P1020123Franchement, je ne comprends pas.

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30 juin 2019

Sport makes me horny

Chez moi, le sport d'endurance fait croître assez nettement ma libido post-effort (mais aussi mon envie de whisky). Je ne sais pas, le fait de puiser de l'énergie profondément en moi modifie le rapport que j'ai avec mon corps, et après avoir "souffert" (relativement) quelque part je ressens le besoin d'une récompense et d'un apaisement.
Et du coup, après 112 bornes à vélo par exemple, je suis vraiment en mode gros cochon. Meet François Strauss-Cann. Je suis clairement sous l'emprise de ma bite. C'est bien simple, je me sentirais capable d'aller défendre devant la Cours Européenne des Droits de l'Homme -mais aussi dans les écoles- tout un tas de pratiques jugées "dégradantes" (mouais...) et/ou moralement répréhensibles (maxi mouais...). Alors que d'habitude, je ne fais pas trop de prosélytisme en la matière. Je me contente d'approuver et de saluer intérieurement, le tout éventuellement accompagné d'un mouvement de la main plus ou moins discret.

Bref, si vous vous pointez chez moi dans les deux ou trois heures après un grosse sortie à vélo, il faudra être prêt à me sucer la bite. Et à vous prêter à des expérimentations nécessitant d'être tout nu et d'aimer le beurre de cacahuètes. En toute transparence. Que personne ne vienne me dire "oui, je savais pas... en fait je suis allergiques aux arachides, je suis désolé... Et puis tout le monde sait que tu ne baises pas, je croyais que c'était une blague!".

sport makes me hornyJe vais proposer une update de l'application qui permettra d'indiquer la charge sexuelle acquise au cours de la sortie. Il y a un marché dans le Finistère nord.

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24 juin 2019

La crédibilité, ça ne s'achète pas

Si je ne suis pas particulièrement inquiet concernant ce que les gens pensent de moi, il m'importe tout de même d'être crédible (ou du moins de penser l'être devrais-je peut-être dire). Et cette crédibilité, je pense pouvoir l'avoir moins par une attitude particulièrement sérieuse et un discours à la logique implacable que par une lucidité profonde vis à vis de moi-même et de ce que je suis. Sure, je ne fais pas les meilleures démonstrations ni n'expose de façon limpide ce que je pense et ce que je crois être vrai, mais en revanche mon discours est authentiquement moi. Je ne joue pas de rôle, je ne prends aucune posture de quelque type que ce soit et je reconnais avant tout le monde ce que je pense maîtriser et ce qui me dépasse totalement. Et ça, mon interlocuteur le voit. En général.

Quelque part, ma fameuse formule "si je le dis, c'est que c'est vrai" résume cette idée. Ne tirant aucune satisfaction ni aucune fierté à brasser de l'air, je m'attache avant tout à être juste vis à vis de ceux qui m'écoutent tout en vérifiant -en temps réel- que mon discours colle avec ce que je fais, ce que je sais, et ce que je suis. D'où parfois -souvent- des formulations hasardeuses et des ellipses alambiquées. Qui reflètent très précisément (étonnement) ce que je suis.

Par ailleurs, je passe mon temps à me demander si ma manière d'appréhender telle ou telle question est objective. Sans d'ailleurs être capable de toujours dire si oui, ou non. Mais rien que le fait de se poser la question, c'est déjà un bon début. Est-ce que ma manière de trouver la femme que j'aime géniale est objective? Comme ça on aurait tendance à penser que non, évidemment. Mais en fait, il se trouve que j'ai été amené à l'aimer -certes quasi instantanément- parce que je la trouve géniale! Donc c'est pas si simple que ça.
Non, et puis, clairement, au regard de ce que je suis, cette femme est géniale. Au moins pour moi. And somehow, that's all that matters. Les gens qui nous connaissent elle et moi voient totalement ce que je veux dire. D'où crédibilité. Et je m'en félicite.

Après, définir de façon unilatérale ce qui serait constitutif de la crédibilité, c'est un parti pris, j'en conviens. Boum, j'ai encore gagné!

WP_20190529_21_58_55_Pro__highresDans le monde de l'endoctrinement sectaire aussi, la crédibilité auprès des fidèles c'est important.

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