La Planche Qui Grince

27 janvier 2012

black screen

Posté par Dirty Louisa à 20:23 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


26 janvier 2012

Un-fucking-believable

Il y a toutes sortes de raisons pour estimer "être dans la merde". Perdre son boulot à 50 ans, avoir planté son paquebot sur un caillou (qui n'aurait jamais dû être là- dixit le commandant), avoir oublié son bébé dans sa voiture garée en plein soleil, être otage des Talibans, être une femme face à des Talibans, être un américain face à des Talibans, être Grec... Bref, chacun voit midi à sa porte. Et ma foi, bien difficile de dire quelles raisons sont plus légitimes que les autres. Qui serais-je d'ailleurs pour m'autoriser à le faire? -bon, ok, c'est pas un argument, je m'autorise ce que je veux, on le sait bien- Enfin bon, toujours est-il que moi aussi je suis dans la merde. Vraiment (du moins, je le vis comme ça). Parce que j'aime quelqu'un depuis 10 ans.
C'est quand même con putain. Ça sert à rien! J'ai pas fait d'erreurs, c'est la faute de personne (je ne peux même pas porter plainte ou demander un plan d'urgence au gouvernement). Et pourtant voilà, je suis en très très... très mauvaise posture. Quand je vous dis que par rapport à ça, je n'ai peur de rien, c'est pas des conneries! Ils me font bien marrer avec leur crise de mes deux...
J'ai besoin de voir un bon gros film catastrophe là, il n'y a que ça qui peut m'aider à voir l'avenir avec espoir.

ps: bon, ne vous inquiétez pas trop, je me soigne. J'ai plein d'alcool chez moi.

Posté par Dirty Louisa à 16:21 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
25 janvier 2012

La hache et le marteau

Moi, je suis un penseur à temps complet. Et j'estime ainsi avoir acquis une certaine expérience en la matière. Tant quantitativement que qualitativement. Donc sans vouloir vexer certains (qui d'ailleurs ne me lisent pas), je tiens à dire que les leçons existentielles de la part de mecs qui sont par ailleurs tout le temps débordés (et qui donc réfléchissent seulement quand ils ont le temps) ont tendance à passablement me gonfler. D'autant que quiconque me lit, justement, ne trouve jamais le moindre argument valable à opposer à ce que je dis de ma vie. C'est quand même la preuve que j'ai pensé à tout! Et que, même ça peut sembler troublant visiblement, je suis prêt à faire face à toute éventualité sans en avoir peur (je sais, c'est pas dans l'air du temps). All I need is an axe and a hammer.
Happy birthday






















Monica me souhaite un bon anniversaire. Elle dit avoir une surprise...

Posté par Dirty Louisa à 17:07 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
23 janvier 2012

It takes two of us to be who I am

En dehors de mon propre cerveau, le moteur numéro un de ce blog est la femme de ma vie et la relation très particulière (et très privilégiée) que j'entretiens avec elle depuis des années. Quel que soit le sujet que j'aborde, et que ça se voit ou pas.
Mais lorsque c'est le côté fondamentalement dramatique (pour moi) de cette relation qui vient se placer au centre de mes préoccupations (nous ne sommes pas "ensemble" et n'avons pas comme projet commun -c'est important- de l'être), et bien tout à coup je suis nettement moins opérationnel pour poser sur ce dont je suis témoin le regard critique et plein de dérision qui me caractérise (et que j'entretiens de façon tout à fait volontaire, parce que j'adore ce que je fais).  
That shit sucks. Basically.

Posté par Dirty Louisa à 15:36 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
19 janvier 2012

Too hot to stop*

-Il est bien connu que lorsqu'on pisse dans un rêve, on a en général un peu peur d'être en train de pisser en vrai. Et que ça a tendance à nous réveiller. En revanche, jusqu'à la nuit dernière j'ignorais que rêver d'être léché dans le cou par un chien avait le même effet "réveillant". Parce qu'on sent vraiment la langue en fait.

-Lorsque des choses nous ont tracassé pendant longtemps, même une fois le problème résolu (ou évité) il faut un bon moment pour intégrer intellectuellement que tout cela est effectivement et définitivement fini. Par exemple, moi il m'a fallu un moment après la Terminale pour vraiment vivre le fait que je ne ferai plus jamais de maths (qui, sur la fin, me gonflaient). Idem avec mes fenêtres qui pendant des années devaient être changées, qui l'ont été il y a un an et demi, mais qui peuvent encore parfois être source d'inquiétude résiduelle. Et je m'avance peut-être, mais il y des chances que les Juifs aient connu ça avec les Allemands aussi.

-Je suis féministe dans l'âme, vous le savez. Ou du moins, je crois que la question des rapports hommes/femmes (autre que sexuels) est une question qui doit continuer d'être discutée en permanence. Parce que il y a toujours des choses à dire, à corriger, à critiquer. Et que c'est comme la religion quoi: faut pas laisser ça entre les mains des seuls spécialistes sous prétexte que, grosso modo, ça irait à peu près. Ceci étant dit, les filles, il va falloir vous mettre à changer vous-mêmes vos roues de voiture en cas de crevaison! Faut arrêter de placer juste là la limite des revendications à l'égalité, en prétendant que c'est absolument hors de vos capacités. Alors que c'est pas plus dur que d'accoucher, j'en suis certain. Et pas plus sale.

-Porter plainte. Porter plainte pour que soit reconnu notre statut de victime. Ou pour obtenir une sorte de réhabilitation publique. Voilà encore un truc que je comprends très difficilement. Qu'est-ce que j'en ai à foutre que la société -par l'intermédiare de la justice- ait envers moi un regard déterminé par ce qu'il m'est arrivé? C'est con, parce que je crois n'avoir jamais été victime d'un truc sérieux. Donc on peut toujours me dire que si il m'était arrivé quelque chose de terrible, j'aurais un autre discours. Et je ne peux pas prouver que ce ne serait pas le cas, effectivement. Or j'aime bien prouver des trucs. Mais franchement, moi le mec qui me fait du tort, je règle son cas personnellement (ou pas, selon le degré de gravité). Et la reconnaissance de la société, je m'en passe bien volontier. J'ai l'habitude. That's the true essence of anarchy.
Si j'étais un rescapé du Costa Concordia par exemple, je serais content d'être vivant. Et je crois que ça me suffirait. J'irais pas emmerder ce pauvre capitaine. 

* Oui, je comptais faire un break blog aujourd'hui. Je trouvais que le post d'hier n'avait pas reçu l'accueil qu'il méritait (parce qu'il me faisait marrer... I am my number one fan), et je voulais prolonger sa durée de vie en le laissant être le "dernier post en date" un peu plus longtemps. Mais après, j'ai eu des idées. J'ai laissé Momo au repos par contre. Journée épilation.

Posté par Dirty Louisa à 16:18 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]




18 janvier 2012

L'arche de François

Imaginons que face à une catastrophe d'ampleur planétaire, pour une raison x ou y je sois personnellement chargé de sauver des eaux un certain nombre de spécimens humains avec lesquels je n'ai a priori pas beaucoup d'affinités (God works in mysterious ways). Hop, on me file les commandes d'un paquebot Costa (ça se conduit comme un Kangoo), et je le remplis. Le choix doit s'avèrer judicieux, car c'est tout de même la survie de la culture humaine (au sens large) qui est en jeu. S'il ne doit en rester qu'un... voyons la guest-list.

-Un chanteur Français: Alain Souchon. Et donc, surtout pas Jean-Louis Aubert. J'y tiens.

-Un mec de l'UMP: à vue de nez comme ça, Bernard Debré.

-Un catholique: un moine! Un de ceux qui savent faire de la bière.

-Un musulman: bah, si on va par là, n'importe lequel pour peu qu'il sache faire des kebabs.

-Un juif: merde, qu'est-ce qu'ils savent faire à part banquier déjà? Charpentier non...? Toi là-bas, quel est ton nom? Jesus? Ok, tu peux monter. Faudra me couper cette tignasse par contre. L'hygiène sur un bateau, c'est essentiel.

-Un asiatique: je prends un rescapé du tsunami au Japon. Juste pour le geste. Et puis, ces gens sont résilients tout de même.

-Un "grand patron" comme on dit: bon, là pas de surprise, Anne Lauvergeon. Tout le monde sait que je l'aime bien.

-Un syndicaliste: pff...(arghhh... de plus en plus dur) des fois, Xavier Mathieu, le mec de chez Continental là, je le trouve "touchant". Et puis quand il faut bosser, sur un bateau, il doit pouvoir être utile.

-Un journaliste/écrivain/patron de presse- ayant un avis sur tout: cette espèce peut être très agaçante. Ceci étant dit, Franz-Olivier Giesbert est tout de même bon. 

-Un pauvre: pas fou, je sauve ma chômeuse de femme de ma vie. Certes, c'est pas un Bengali ou un rome.

-Un riche: euh... Est-ce qu'on peut ne pas prendre un Qatari? Pour changer un peu. Non... C'est le seul mec qui est imposé à bord...parce que c'est le propriétaire du bateau... Bon, bah, en route alors.

Vous allez me dire, "ça manque de femmes tout ça, c'est pas avec une Anne Lauvergeon probablement complétement irradiée qu'on va repeupler la planète" (étant entendu que je ne prête pas la femme de ma vie). Oui, désolé, j'ai oublié de vous dire qu'il y avait un stock de putes de l'est fourni avec le bateau.
Bon et puis sinon, je vous rappelle que je bosse dans l'urgence hein. L'eau monte. Donc qu'on ne vienne pas trop pinailler.
new beginning






















Monica et ses copines attendent sagement les instructions à fond de cale.

Posté par Dirty Louisa à 16:46 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
17 janvier 2012

Sick-nature

Il y a des trucs dans la vie, ça se sait que ça ne se fait pas. Je veux dire, leur nature nocive ne se discute plus. Du coup, je me demande toujours qu'est ce qu'il y a dans la tête de ceux qui le font quand même. C'est une bonne interrogation hein!?

Par exemple, la torture. Pourquoi il y a des mecs qui torturent des gens alors qu'ils savent très bien que ça fait mal, et surtout qu'ils ne voudraient probablement pas qu'on leur fasse la même chose? Qu'est ce qui leur fait penser que c'est la bonne chose à faire? Et qu'est ce qui leur donne ce droit? Bon, je sais, rien ni personne. Mais alors, qu'est ce qui leur fait penser qu'ils l'ont (ce droit)?

Pareil en ce qui concerne le fait de jeter un papier ou un plastique par la fenêtre de sa voiture (c'est à peu près du même registre). Putain, mais... c'est la base! On ne jette pas des trucs dans la rue comme ça! A quoi pense le mec quand, après avoir ouvert son paquet de clope, il décide de baisser sa vitre et de balancer l'emballage comme un salaud? Who the fuck he thinks he is? C'est parce qu'il sait qu'il va mourir dans d'atroces soufrances dues au cancer qu'il se prépare en fumant que, du coup, il n'en a rien à foutre de rien ni de personne? J'aimerais bien que ce soit au moins ça, mais je crains que ça ne soit pas le cas.

Enfin, en troisième position dans le classement des choses dont l'humanité aurait dû à ce jour avoir réussi à se débarrasser, il y a les chansons de Jean-Louis Aubert. Sans déconner, à quel moment le gars il se dit "hmm, bonne chanson, je vais essayer de la faire écouter et de la vendre à des gens"? Après, qu'il y ait des personnes pour l'acheter, c'est un autre problème. Moi je m'interroge prioritairement sur la perversion qui consiste à faire une chanson horrible, et ensuite à croire que ça peut apporter du plaisir à d'autres. That's fucking disgusting!

Vous croyez que tout ça vient de l'éducation?
Make no wrongHeureusement, tout comme moi, Monica n'est qu'amour, partage et bienveillance. C'est rassurant.

Posté par Dirty Louisa à 15:55 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
16 janvier 2012

Daddy's home

Je ne sais pas si c'est la naissance de Blue Ivy Carter (j'ai toujours senti une vraie proximité entre moi et Jay-Z et Beyonce), une nouvelle maturité ou une lubie qui me passera comme mon envie de changer de frigo l'été dernier, toujours est-il que depuis quelques jours je sens monter en moi un intérêt nouveau vis à vis de l'éventualité d'avoir un enfant. Sans rire (ne négligeons pas le fait qu'à force de raconter des conneries, je finis par y croire vraiment). 

Alors cela n'a pas grand chose à voir avec le principe même d'avoir un enfant comme on a un chien ou un écran full HD (je ne comprends absolument pas "l'envie d'enfant" de certaines personnes... dont par exemple celle des homos qui justement, par principe, ne peuvent pas en avoir), mais c'est bien plus lié à l'idée d'être co-parent d'un être vivant avec la personne que j'aime le plus au monde (oui, je ne veux pas un enfant avec n'importe qui non-plus). I mean, that's deep! C'est la co-responsabilité technique qui m'intéresse, et qui me semble être source de grandes choses tant pour les parents que pour l'enfant. Pour le coup, là c'est la biologie qui prime! Et en plus ça me permet d'éviter de trop réfléchir aux questions d'éducation.
J'ai quasiment une approche bestiale (?... non?), animalière (?... toujours pas?), je sais pas, sanguinaire (sanguinolente?), de la chose. Enfin, en tout cas jamais je n'adopterai! Parce que imagine que tu adoptes, que t'es un père super, la mère aussi... Mais au bout du compte, ton enfant se révèle tout de même être un crétin fini (ça peut arriver, attention). Et en plus, pas beau. Tout simplement parce qu'il a des gènes à la con. Il y aurait de quoi être un peu frustré non? Alors que si t'es sûr du background génétique des parents, déjà le gamin sera beau, et si il devient tout de même un abruti, tu seras conscient de ta responsabilité là-dedans. Et tu pourras au moins t'en vouloir. Ce qui est mieux que la frustration comme sentiment, je vous assure.

Et puis le truc qui est bien avec un enfant, c'est que tu peux lui trouver un nom qui pète! Déjà pour commencer, tu lui donnes les deux noms des parents (les noms de famille composés, ça claque, ça fait journaliste juif ou économiste). Et puis à partir de là, tu vois ce qui colle le mieux comme prénom. Ça doit être original, harmonieux et impressionnant. C'est la seule règle. La génétique fera le reste, donc. No pression.

ps: Monica m'a dit "non, là sur ce sujet, je ne le sens pas. Tu vas vouloir des photos trop explicites". C'est qu'elle commence à me connaître! Désolé.

Posté par Dirty Louisa à 15:58 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Un blog philosophique; dans l'esprit.

Voici les dernières recherches effectuées sur Google ayant mené leurs auteurs sur ce blog. Je comprends pas. Avant j'avais pas ça. Je crois que les gens deviennent tous vraiment déglingués.
Alors j'espère au moins qu'ils en profitent pour lire les idées avant-gardistes que j'y développe à longueur d'années. Mais j'ai quand même peu d'espoir en ce qui concerne le mec qui a cherché "kebab sauce algérienne"... Sick bastard!
(Cliquer sur l'image pour agrandir)
recherche google 16 01 2012

Posté par Dirty Louisa à 14:20 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
15 janvier 2012

Le coeur sur la main

La nuit dernière, j'ai rêvé de Monica pour la première fois (je crois). Et bien croyez moi, elle est en rêve comme elle est dans la réalité: très sympa, toujours souriante. Une vraie perle. Pas du genre à faire des manières et à se formaliser pour une parole ou un geste inopportun. Et puis quand elle m'a dit "I want you to fuck my ass" avec ce charmant petit accent exotique qui la caractérise, je n'ai pas résisté. Que voulez-vous, j'ai un coeur d'artichaud, c'est comme ça. Je sais, ça me perdra.

And yes, nice girls have the right to like big dicks too.
nice girl












Photo directement extraite de mon rêve par un processus secret de mon invention. D'où une résolution un peu médiocre (oui, la technologie en est encore à ses débuts. Mais les perspectives sont prometteuses).

Posté par Dirty Louisa à 17:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]